Band 
[Première partie.]
Seite
43
JPEG-Download
 

HYPOTHESES. 43

pivoç. AtaipeSeiang 8e rüg neptfepeiag avrov eigtcr« rpijparx xaleîa8(ô rà rpwpxra i8iaig y^pôvoi.JLneira erepog kuk^.oç opôxevrpog aurai nepupepéadailv tw aÙTW ininé8ai , >c«! mpt ro aùro xévrpovlaorayâiQ, àno àvaroXàiv in! Svapàg , xai xcCkeiaBtntpépaiv. Repérai 8e, êrepov peyiç-ov xvxlov iyxexh'pevov npog aùrov nep! tô aùro y.évrpov ape ta—faiwç y og yaXehOai Ça>8iax6g. H 8è xkiaig vïivemné8a)v rovraiv nepieyéra) ywvîav toiqûtmv v-y ,va y y.", otwv içiu ri pix opOh f. AtaipeOeiarig8k xal rÿg rov Çoi8iaxoû nepicpepeixg eig iax rpr,-para Tlg, xalsiaBoi xai ravra rà rp.rip.ara i8îoigpoîpai. Kat rà plv ayipeîx xxB’ à répvovaiv akhq-}.oug 8iya o re tpêpuiv y.ai é Çai8ixx.og , ianpe-pivà. Ta 8e reraprYipépiov ïaov aùrü>v ixxrspaidev«neyovrxy rpomxà. Kat toutmv ro peu npog dpx-Toug iyxsy.Xipévov ayipeîov , Sepivàv y.ai fZopeiovTtepag ro 8e àvrixeipevov, yeipepivàv nal vônovnepxg. Opoiuig 8k xxi twv iaYipepivüv, rà plv roùSepivoü rponuov yjyovpevov xarà rhv èxxeipévriv ne-pitpopàvy èapivov’ ro 8'e rov %eipepivoü } peronaipivôv.

K 6<ypou 8yi yiverai pix nspiçpotpw , orav Tt twvrov yipovvog aripeiwv àno rivog àp^àpevov anpeiovyepeeOai twv toü pêvovrog itrYipeptvov in! ro aùro■JtpwTMî ànoxxrxg’xBp. Kai ord.ov on nepiéyei "hroixvrvi ânoxardçaaig ypovovg F£. Àï.V ènei8r,nepai pev züv tou y. 6 a peu nepig-poyaiv ànoxxraçd—ffeig OÙ QWanapTiÇovrxi tpavep&Çy ai 8k twv vvy-GripépaiV àno rov nliov, 810 rxvrxig napxpe-rpovpev rag ak'kag yMrjaeiç.

Eri te vvyQnpepov ypovog èv w é yfkiog npog

rov pévovra ior,pepivàv èx rr,g toü xôopov nepi-(popxg noieirai plav nepio8ov. Aÿlov Sri eig pevpù èxiveîro nepl rov Çui8iay.ov o vkiog , ravràvàv »v t« toû xôapov nepig~potpfi rà vv^Q-àpepov'

Equinoxial , et divisons sa circonférence en 36oparties égales que nous nommerons proprementtemps. Ensuite imaginant un cercle concentriqueau premier, dans le même plan et autour du mêmecentre, faisons-le tourner avec une vitesse uni-forme d’orient en occident, et appellons-le défé-rent. Que ce déférent porte un autre grand cercledont l’inclinaison sur le premier soit constante^;nous appellerons ce cercle incliné , zodiaque.Que l’angle d’inclinaison entre les deux plans soitde 2 3 d , 5 1 ’, 20 ", des parties dont un angledroit en contient 90 . Appelons degrés ces 36oparties égales de la circonférence du zodiaque ;équinoxiauxj les points dans lesquels le déférentet le zodiaque s’entrecoupent ; et tropiques , lespoints à un quart de cercle de distance égale deséquinoxiaux de part et d’autre. L’un de ces pointstropiques qui est vers l’ourse sera la limite bo-réale et d’été ; et celui qui est opposé, celle d’hiveret australe. Et pareillement celui des deux pointséquinoxiaux qui précède le point tropique d été,dans le sens de la révolution que je viens de dire ,seral’equinoxe du printemps; et celui qui précèdele point tropique d’hiver, l’equinoxe d’automne.

L’univers a fait une révolution, quand quel-qu’un des points du déférent, h partir d’unpoint de l’équinoxial immobile, retourne à cemêmj point. Et il est clair que ce retour se faitaprès avoir parcouru les 3 60 temps. Mais parceque les révolutions de l’univers ne se terminentpas d’une manière sensible et frappante, commeles retours des nycthémères, par le soleil, c’estpar ces derniers que nous mesurerons les autresmouvements.

Un nyclitliémère ou l'espace d’un jour et d’unenuit consécutifs, est le temps dans lequel le soleil,par la révolution de l’univers, fait une révolutionsur l’équinoxial immobile. Il est évident que ,si le soleil ne parcouroit pas le zodiaque,un nycthémère seroit la durée même d’une révo-lution du monde. Mais comme j’ai dit au com-

6 *