i44 YnoTïnnzEiz.
ritions singulières de Mercure, au soir, man-quent après celles du matin, vers le commen-cement du scorpion, et qu’au contraire cellesqui dévoient se faire le matin ne se faisoientpoint vers le commencement du taureau. 11en assigne les causes dans la différence desnombres de l’apparition de Mercure en cessignes d’avec la fin de l’apparition, de sortequ’avant d’avoir fait son apparition, il terminesa digression, et revient sur ses pas par cetteraison. C’est ainsi qu’il démontre qu’au com-mencement du taureau, par le résultat ducalcul, l’astre ne peut être vu qu’à 2 2 d iG'de distance du soleil, mais que la fin de sadigression ne se fait qu’à i 2 d 1 3' de distance.Si donc il ne paroît pas à 2 2 d i6’ de distance,c’est qu’il revient sur ses pas quand il a ter-miné sa digression qüi n’excède pas 22 d i3’de distance au soleil, avant que de pouvoirdevenir visible le malin, et il s’ensuit que sonapparition du matin manque dans les premiersdegrés du taureau. Voilà comment on tâchede rendre raison de ces apparences singu-lières (i).
Cinquièmement, la grandeur des astres pa-roissant tantôt plus, tantôt moins forte, attribuéeaux mouvements de leurs exentriques et de leursépicycles qui les portent tantôt plus près,tantôt plus loin de la terre, et les rendent in-visibles même sans que ces changements vien-nent de l’atmosphère terrestre ; car on saitque les grandeurs des objets varient suivant laréfraction des rayons qui traversent l’air jus-qu’aux yeux des spectateurs. C’est ce qui faitparoître le soleil plus grand à l’horizon, l’at-mosphère y étant plus dense et plus humide ,
<pxaeiç' Taç peu éanepixç sxXeijroudîat psta taçecoaç , izpoyivop.evov itepi Taç xpyx^ tou 1%, Taçde eMag xvxzixkiv oyetXouaag yiveadcu xxt p.v\yeuopeuag tou b”. Kat Taç toutmu xizixc , auToçxnodiduGi , diayepetv XeyMU Toug api0poug tv|ç eutoutocç totg ^Mdiocg tou Eppou ipaaetag 7 tpogzyiv t eXetau av:oçxaiv , wg-e tt peu zyjv ipxaiv ttoi-riaaadai, zy]v zeleixv atrog-aaru ydxveiv zteztoi-yjpeuou, xxi dix touto Û7i og-peyetu* olov ein roub' deixvvat zyiv peu cpxaiv ex tmu £7nXoyc<7pMUx6' poipag xxi "keztzx if , tvjv de zeleixv x - ko -çxgiv potpwv peu tmv avTMV, Xstttmu de if. Etyovv ovx, au oyôeiri py] xtzoç-xç evzxvdx potpagxS" xac Xeirra if , peva de toc T xai y Xeinawg to nXecg-ou anog’aç , Ttpiu oip0y] ecpog inzo~çpeyei , xat dia touto éxXetnei yj ewa yamg xxzxzov Taupou eu Tatg Ttpmxiç pocpacg. Outm net-pmzxi xxi tmu mepaXoyMu doxouuTMU yaaeoouacTtag atrodtdouat.
I
IlepTrTov tocuuu eXeysTO to noTe peu pei£oug opaa-0ai euapywg touç œç-epxç , 7tOTe de eXarrouç , xacauTo Taig em tmu exxevzpm xat tmu emxvxmvnepiodoiç avxQïiGovGiv. Anoyeiozepoi yap xat ne-ptyeiozepoi ytuopeuoi, ttots peu exdrçXa nxpe-Çovzxi zx lauTMU peye0r), tcots de cmoxpucpetg,jgojpcg tmu dta tou Ttepte^ouTa t/]u yy ( u aepa yt-uopeutig Tï)g au|yiaeMç tou peye0oug cpxvzxaivv.A ta yap vypozepov zov aepog Taç oipeiç 7tep7io»peuag pet£oua opau Ta peye0y] xara dtxxlxtnytmu axTivMU opMpevocç 7 rpoç 7 tc 7 rTou(JMV. O xattmu ^Xcov 7tepc tou ôpiÇovzx zioiei pet£oya çai-veadai zov nepi zov ôpiÇovzx aepog , d{’ ou i :ep-TteTac q ocfuç, uypov Te outoç xat 7ta/eog. Tou
(i) Voyez tout cela plus amplement expliqué dans ma traduction de l’Almageste, L. un , c. vu,Yip , vol, 2 , pag. 4^7, et précéd. et suiv. H.