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Seconde partie.
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f Les paroles que S. Jérôme adresse ici à l’Évêque Théophile d’Alexandrie, pour le complimenter de ses Tablespascales, montrent que l’Église a toujours vu avec satisfaction quelques-uns des membres du Clergé se livrer h l’étudede l’astronomie, pour ne pas être obligée de recourir aux infidèles, dans l’incertitude du jour véritable de l’équinoxe duprintemps, et de la véritable pleine lune vcrnale, époque variable, dé laquelle l’Église fait dépendre le jour de la célé-bration de cette fête. Cependant, comme on va le voir, le Concile de Nicée lui-même chargea l’Évêque d’Alexandriedé consulter sur cet objet les astronomes grecs de cette ville, plus exercés dans la pratique de cette science, que des.ecclésiastiques qui ne pouvoient guères en connoître que la théorie, alors encore très-défectueuse ; car on n’avoit pasalors un abbé Dclacaillc, que Delambrc a si justement surnommé l’IIipparque de la France. Et n’est-ccpas un chanoinede Varmie , le célèbre Nicolas Copernic , qui a fait revivre le véritable système du monde f Or tout dépendoit, danscette question, de la pratique de l’astronomie, c’est-à-dire de l’exacte observation de l’instant du passage apparent duSoleil par l’équateur : ce qui ne pouvoit se faire qu’aux armillcs d’Alexandrie décrites par Ptolemée. On y a depuis sub-stitué le calcul des Épactes, mais elles ne donnent que le jour, et non l’heure précise, des nouvelles et des pleineslunes ; et le plus souvent, la pleine lune pascale des épactes arrive la veille de la pleine lune pascale astronomique,comme en cette année t8a5.

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