FRAGMENT.
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NOTE
SUR LE FRAGMENT QUI PRÉCÈDE.
Les contradictions fréquentes et les fautes de sens qui se rencontrent dans letexte grec de ce fragment, me font juger qu’il a été altéré, et sont probablementune des raisons qui ont détourné le Père Pétau de le traduire. L’autre raison quia pû aussi l’en empêcher, est la crainte d’en partager les hérésies au moins ver-bales, en l’interprétant fidèlement. Car on lit deux ou trois fois a la marge, lemot falsb, que ce Religieux aussi orthodoxe que savant, y a ajouté pour en con-damner des expressions trop peu conformes à la doctrine de l’Église. Pour moi,abstraction faite de la signification théologique de ces expressions, je me suisrestreint au seul objet que j’avois à examiner et à prouver. Savoir : que les juifsont toujours observé leur Pâque au 14 de la Lune de leur premier mois "Vernal,avant la venue de J.-Cj et que par là, ils ont dû être presque toujours en erreursur le vrai jour de l’équinoxe du printemps, et par conséquent sur la véritableLune pascale., 11’étant ni astronomes, ni assez habiles computistes dans leurs in-tercalations.