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Composition mathématique de Claude Ptolémée : = ΚΛΑΥΔΙΟΥ ΠΤΟΛΕΜΑΙΟΥ ΜΑΘΗΜΑΤΙΚΗ ΣΥΝΤΑΞΙΣ / [Claudius Ptolemaeus] ; traduit par M. Halma
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48
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48 NOTES.

éVt i? xv thxpxpTxyu ttXs'ov fret tüv pr, xxSxi txÇ içxpsvuv.... Ce manuscrit ajoute : iyës^erxi pe V 0 Sv, fyai, Taopyxvx tcxvtx 0 txp.apTi.y-vj' pâlira âs tüy aXXwv rot pi) izxp aùtàf XY.ptëùbpzyx txç Tr,pr,xziç, aXX sa 7 roXXoù auv-

eçr.ptypé-jx . /if eff constant, dit-il, que tous les instrurnens sécartent de lexactitude, et plus que

tous les autres, ceux qui ne sont pas ajustés lors des observations mêmes, mais attachés depuis

long-temps .Linterprétalion de Bouillaud : Longiùs etiam aberraverit quivis in armillis quœ Semel

penitùs collocatce et Jixœ non sunt, sed quœ in ipsis observationibus aptanlur et rectijicanlur..,. pcclieen ce quelle rend pii par sed, parcequil a lu pk-j dans lédition. Mais la particule pzv est ici confirma-tive de pri que limprimé comme le manuscrit a mis devant y.xOxkxÇ dans les mots quils citent dePtolémée. Voilà pourquoi Cabasilas (car les Commentaires de Théon sur le 3 e Livre de Ptolémée,étoient déjà perdus dans le 1 4 e siècle cet archevêque de Tliessalonique a écrit les siens sur ce livrepour réparer cette perte) a substitué pin à pzv pour faire mieux sentir que lintention de Ptoléméeavoit été de dire : quo/z se tromperait encore plus avec des instrurnens non posés tout simplementdabord, ni ajustés en chaque observation, (chose qui est toujours possible, en remettant le plan deYarmille équatoriale daus celui de Y équateur céleste); ou bien: avec des instrurnens posés une foisde manière à ne pouvoir être redressés à chaque observation. Quoiquil en soit, Bouillaud na pasrencontré la correction proposée qui consiste à dire que Y erreur seroit plus grande, si lon se servoitdinstrurnens quine sont pas dressés à chaque fois et disposés pour les observations, ce qui est plus exact,mais rend mal xxSxkxÇ et içxpêvtnv, et ne distingue pas assez les deux membres de la phrase èrti râv phv.x3xnx% içxpévuv, et xat irao xjtx; tx; TnpnTii; x/.ptoovpévuv , bien distingués cependant par Ptolémée quiparle dabord des instrurnens non posés une fois ; et ajoute ensuite, et redressés pour les observations ,cest-à-dire ni redressés dans les observations mêmes , La conjonction et marquant que pii est sous-entendu après xai; comme dans le mémoire sur lexécution de la carte de France, par un auteur dontle nom esl si justement célèbre en astronomie, ou lit : et la nomenclature devoit ne pas nuire à lobjetprincipal, et à l effet general ; cest-à-dire, ni h leffet général. A mon avis, il vaudrait mieux,comme dans les mannscrits io38 et a3()o, supprimer ph avant i^xpivcav, et lexprimer avant irxp

xùtxç . pour dire que 1 erreur seroit plus grande avec tlas instrurnens posés une fois pour toutes, et

non redressés chaque fois dans les obsetvalions mêmes , Jen laisse la décision au jugement du lecteur.Cest le parti quen général je prends dans les Variantes. Je les rapporte toutes à la fin du volume. Jene les ai insérées daus le texte, que lorsquelles my ont paru indispensables. Celles que jai omisessont réservées pour des notes, comme celles-ci. Jai ajouté (pag. 6i, lig. ai ) npo; tx pri àa' vr>" Xoyoudu manuscrit 238g, qui ne se trouvent pas dans lédition grecque de Basle; et ( p. 125, lig. 25) jai changéson np' xÙToiiç en npbç x'jtùç que les manuscrits et la phrase exigent. Mon édition du texte grec nadonc pas été calquée sur celle de Basle. Car ai-je conservé son âeopivTVM, son r.x.yxTyr ,, pp. i et 3, etbien dautres fautes plus graves? Quelques ressemblances entre des mots français dérivés du latin etquelques-uns des deux versions latines, prouvent bien moins une imitation de ces versions, que les fré-quentes différences de sensentrelleset moi, ne prouvent que le texte grec de Ptolémée pris sur les MSS.,a été le seul guide et la seule matière de mon travail. Ma traduction française de Théon, à la suite decelle de Ptolémée, éclaircira ou rectifiera les endroits obscurs ou mal rendus de celle-ci. Jen exceptepourtant dans le prologue , les mots xai bax yz Sri yopiÇopzv sizi toü irxpàvzoç ziç yüç rtpïv iXnXv^svai, qui signi-fient, selon les uns, tout ce qui a été publié jusquà présent; et selon les autres, ce qui jusqu à présenta été le plus éclairci. Et les mots précédons: bar,y ayjSby b npoyzyoyàç xn ixstveov xpôvoç%pi T xxâ iipù;âvvxtT xy Tzzpuzomaxt. Tout ce que pourra nous fournir de plus le temps écoulé depuis eux jusquà nous...Théon prétend que Ptolémée a voulu marquer ici lavantage quon retire de la longueur du tempspour la précision des mouvemens célestes. Mais ni Rheinliolt, ni les autres, ne paraissent avoir vucette pensée dans le grec. Théon, en qualité de Commentateur, avoit le droit damplifier et de prêterses idées à son auteur; mais moi, simple interprète, jai me circonscrire dans ce que je lisois, sans mepermettre le moindre écart.

Cet exposé des endroits les plus contestés suffira, en attendant de plus amples explications, pourconvaincre quaucune inexactitude essentielle naffecte les parties principales de cet ouvrage ; et queles démonstrations y étant claires, les raisonnemens coucluans, les tables bien déduites, les dates et lesépoques conformes à celles qui ont été consignées par Ptolémée, ma traduction est correcte, et sonobjet rempli.