MOUVANTES.
Corollaire I.
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DE LA 1FORCE
On voir par-là que les vilaines eaux où^ y a du sel , rendent sacicr plus cassant,& que les Ouvriers malpropres, qui uri-^Ent quelquefois dans leurs auges, &: plusfpuvent dans le charbon , ne sçauroientraire de si bons ouvrages que les autres,P l, ifqu’ils trempent ordinairement dansCc ttc auge , où il se mêle encore du char-nu de terre, qui porte avec lui des sels,^ que ce charbon où il y a de surine, ai-S r it davantage le fer &c I’acier en le fai-, a ut rougir : la chose paroît d’autant plusev >dcnte, que l’on fçait que le charbon leP’us doux est le meilleur i &: que lc ehar-ou de bois , qui est plus doux que lec harbon dc terre, rend l’ouvrage plus doux& Meilleur: ainsi ils devroient avoir foin"o mettre dc belles eaux dans leurs auges,c °mnie dans leurs charbons, & non pas d’ym cttre des lavures d’assiettes & dc mar-ruites, des urines, ou autres ordures, com-1116 la plupart fonc indifféremment.
. L’on nc doit pas objecter que les sels,es urines, ou drogues fortes comme l’ail,rc ndent la trempe plus dure;& que parCette trempe , on donne de la dureté auxsauvais aciers, que le fer y devient dur,^ que l’on en fait même de l’acier ;
. N Ris-soivr.