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propos, louanges et bénissements du trépassé,avec chaudes larmes aux yeux, lesquels témoi-gnaient que-ce n’était point par une manière d’ac-quit qu’ils lui faisaient cet honneur, ni parce qu’ileut esté ainsi ordonné, ains par le juste regretqu’ils avaient de sa mort, et par une libérale af-fection de vraye amour et bienveillance qu’ils luiportaient. «Paris répondait à ces sentiments; surle passage du cortège, les boutiques étaient fer-mées dans les rues; elles l’étaient également sur leboulevard et dans les quartiers les plus populeux.Au coin delà rue Saint-Denis, un marchand avaitdrapé son magasin en noir et en blanc; la capitaleoffrait partout des emblèmes de deuil.
Le corps était toujours porté par une foule decitoyens qui se disputaient cet honneur, et se re-layaient de distance en distance; magré la pluie,ils continuaient à marcher la tète nue, comme ceuxqui suivaient ou précédaient le cercueil: chacun,tour-à-tour, s’efforcait d’en approcher assez prèspour toucher le drap funéraire. A des intervalles, sé-parés par un profond silence, ces cris retentissaientde toutes parts, Au général Foj!.... audéjenseurdeslibertés publiques] On croyait entendre la voix de lapatrie. Les fenêtres, les balcons étaient couverts demonde ; et par un sentiment des plus délicates con-venances, tous ceux qui s’avancaient pour voirpasser le convoi, avaient soin de cacher, sousquelque voile noir qu’ils se procuraient à la hâte,les couleurs de leur vêtement qui auraient paruen opposition avec le deuil public. Deux stations
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