XI
duval ont traite la fauiille des Carabiques, j’ose en-treprendre ce travail, peut-etre au-dessus de mesforces, il n’a rien moins fallu pour m’y decider quel’influence d’un entomologiste tel que M. Dejean,qui m’honoredesa bienveillance, et a misa madis-position avec une rare generosite son admirablecollection. Ses conseils et son appui m’ont dejä eted’un grand secours dans mon travail sur la familledes Pselaphiens; aussi ne laisserai-je pas £chappercette occasion de lui en temoigner toute ma re-connaissance.
12 novembre i836.
ClI. Aübe.