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Ce qui reduisait le nombre des combattans ämoins de vingt-un mille hommes.

Le cbef de bataillon Messager fut nomme, parle marechal , commandant de la place.

Des ordres furent donnes ä l’ar'tillerie et au'genie pour mettre en etat les fortifications de laplace et les armes; ä l’ordonnateur en chef, dereunir des approvisionnemens pour deux millehommes et cinq Cents chevaux pendant six mois.

Des instructions particulieres reduisaient cespreparatifs au fort Saint-Francois, oü l’on con-duisitl’artillerieet lesmunitions ; et la garnison aapprovisionner, ensusdes quatorze cents person-nes du Service des hopitaux , ne devait plus etreque de Cent hommes, auxquels devaient se reu-nir ceux qui sortiraient de l’hopital. Cette troupeetait d’ailleurs süffisante pour oblenir une capitu-lation pour nos malades, dans le cas oü Silveyra,au lieu de chercher ä arreter l’armee , reviendraitsur Chaves apres son passage. La faiblesse del’armee ne permettait pas de faire plus : quelquesfonds furent laisses au commandant Messager etä l’econorne Schroeder. L’ordonnateur remit deplus au commandant un etat des fiefs royaux dela juridiction de Chaves , pour faire rentrer lesdenrees qui etaient dans les greniers, et les bes-tiaux qui dependaient de ces proprietes.

La prise de Chaves nous donnait un etablisse-rnent en Portugal . Le marechal Soult declara al’armee, par un ordre du jour, sa qualite de gou-