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portance, faisaient de leur cote d'immenses pre-paratifs pour repöusser les Frangais.
Sur l’Ave, les ponts etaient coupes ou barri-cades, et des redoutes se construisaient sur larive gauche, sous la direction du brigadier gene-ral Vallongo.
A Porto , on evaluait dejä le rassemblement äioixante mille hommes de troupes de ligne, demilices, et d’habitans armes ou gardes natio-nales appelees Ordenanzas. Chaque jour le nom-bre en augmentait.
Des officiers anglais dirigeaient les fortifica-tions qu’on elevait, et ils exercaient les insurges.
Ceux des habitans qui balancaient ä faire leService, j etaient forces par les inenäces, les ar-restations; quelques-uns des plus recalcitransfurent massacres; on faisait esperer, de plus,l’arrivee proehaine d’un eorps considerable d’An-glais.
Les consuls de Dannemarck , de Hollande, dePrusse et de Russie , furent contraints de fairele service aux batteries.
Le general Franceschi annonca que des ras-semblemens considerables d’insurges avaient lieuentre Guimarens et Amarante.
Taut d’ennemis et tant d’obstacles se reunis-saient contre une armee reduite a vingt millecombattans - r mais c’etait vingt mille Francaisaguerris dans cent combats, et conduits par l’uudes plus habiles generaux de la France .