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ön fusille lacavalerie de l’eveque; eile se sauve,et, sa frayeur est teile, qu’elle oublie delever l<rpont-levis quiestau rnilieu. L’ennemi, place surla rivegauche, pouvaitse remettre de la premieresurprise et couper le pont, ou venir lever lepont-levis. II n’y avait pas un moment ä perdre.
On cherche des planches; les Francais , qui nepeuvent passer, s’empressent de donner des se-cours et de lirer de l’eau tous les malheureuxque l’on peut atteindre. Les planches apportees,on les place : par ce inoyen, le 47 e regiment par-vient sur le pont, que deuxbatteriesfoudroientamitraille; il le passe sous ce feu, s’empare del’artillerie , traverse le faubourg, gagne les hau-teurs , et se rend maitre des redoutes et du cou-vent deja Serra.
Pendant que la gauche et le eentre rempor-taient ces avantages, notre droite n’avaitpas dessucces moins brillans. Des que le general Merleavait vu le pavillon portugais de la grande re-doute abaisse, il avait dirige sur sa droite le gene-ral Sarrut avec le 4 C d’infanterie legere et desdragons pour charger les Portugais lorsqu’ilsabandonneraient leur ligne, et il fait des dispo-sitions pour s’emparer d’une redoute fermee qui,flanquant la ligne des fortifications, en genaitl’attaque.
Le capitaine Cheville , ä la tete d’une centainede voltigeurs, arrive a la redoute, j entre par leseinbrasures; tant d’audace en impose ä ceux qui