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de ligne ; Berber , du 56 e ; Donnadieu , du 47“;Lavigne, du yo e , et les majors Dauture, du47 e ; \igent, du 86 e , ajouterent ä leur gloire.
Le marechal se louait beaucoup de tout l’etatmajor; le general Ricard qui eu etait le chef,servit a la bataille d’O - Porto avec sa distinc-tion accoutumee. Les aides de camp, les offi-ciers d’etat major, pour transmettre avec plus derapidite les ordres , passaient ä travers les pinsgrands dangers. On designa comme s’etant faitremarquer , les adjudans connnandans, Remond,Barbot, Bourotte et Le Bondidier, le colonelBeuret, aide de camp du general Delaborde ;le chef de balaillon Desire, et le capitaine Che-ville, aides de camp du general Merle ■, les lieu-tenans Forestier et I^ager , aides de camp dugeneral Ricard ; les capitaines adjoints Noei-Gerard et Levasseur; le colonel Iiulot, le cliefd’escadron Saint-Cbamans, le chef de balaillonBrun, les capitaines Tholoze, Ricard, Anlhoinede St. Joseph, Choispul, Petiet et Le Caron,aides de camp du marechal, merilerent d’etrecites honorablement.
Peu de journees furent aussi brillantes pourles armes franeaises que celle du 29 mars 1809.En parcourant le champ de bataille, on etaitetonne d’avoir vaincu tant d’obstacles , l’ennemiles avait multiplies ä l’infini.
Les lignes etaient garnies de Cent quatre-vingt-dix-sept pieces d’artillerie , dont soixante-douze
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