( 203 )
les hopilaux ne contenaient que i,5oo hommes.'
L’intendant general, pour seconder les vuesdu marechal, cherchait ä ramener les habitans :pour y parvenir, il faisalt pourvoir les marches,n’exercait point de requisitions, n’avait pas re-cours ä des contributions extraordinaires, et nemeublait les höpitaux ä creer qu’avec les effetsdes maisons abandonnees par les habitans.
Les caisses avaient ete reconnues par M. Ta-boureau, auditeur au conseil d’elat, et par leeommissaire des guerres adjoint Key. II ne s’ytrouva que tres-peu de fonds, parce que le co-mite de defense des Portugals y avait puise, etles avait l'ait evacuer, a Fexception de celle de laregie royale des vins.
L’intendant general rechercha toutes les bran-ches de revenus publics : dans son rapport aumarechal, il evaluait le produit auquel on pour-rait les porter, dans la province Entre-Douro-e-Mino, ä 8,55g,g85 Francs par an. Malgre la dis-parition de la presque totalite des employes, versla fin d’avril tout etait reorganise, et la pereep-tion pouvait commencer dans toute la provincedes les premiers jours de mai.
Des officiers, qui avaient fait la premiere Campa-gne de Portugal , cherchaient ä determiner le ma-reehal Soultaprendre un arrete conforme ä celuirendu par le duc d’Abrantes, ä Lisbonne , pourdonner au double Napoleon de 4o francs la valeurde la piece d’or portugaise de 6,4«o reis. I,e