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partie du elerge seculier, les proprietaires, leseommercans, et ceux qni exercaient les arts li-beraux, s’einpresserent de declarer la decheancede la maison de Braganee qui ne les protegeaitplus, et d’offrir ä Napoleon une couronne, qui ,luirendantleur cause personnelle, l’engageraitä elablir un gouvernement assez fort pour de-truire interieurement Fanarchie et se faire res-pecter au dehors.
Des villes, des corporations emirentleurs vceuxen tete de registres qu’ils couvrirent de signa-tures, et des deputations vinrent les remettre auxnar^chal en le priant de les adresser ä Napo-leon.
Le general en chef, rassure par la directionque prenait l’esprit public, ayant detruit lesplaces fortes de la frontiere du Mino, rallie sonparc d’artillerie et tout ce qui etait ä Tuy, pou-vait se preparer ä donner suite ä ses operationssurLisbonne; raais auparavant, il etait indispensa-ble de battre et de disperser l’armee de Siiveyra,que le combat du 18 avait trop legerement frap-pe, etqui venait d”ailleurs de se renforcer du corpsd’armee du general Boutheilo, ce qui formaitsur ce seul point de la Tamega , une reunion deplus de douze mille bommes, en majeure partiede troupes de ligne et le surplus en milices.
Pour y parvenir, le marechal avait mis sousles ordres du general Delaborde, independam-ment de sa division d’infanterie, la brigade Sar^