( 26 o )
de la riviere , avaient un immense avantage.Aussi les premiers tirailleurs se retirerent, et onprevint ie marechal de l’obstacle qu’on reneon-trait, ce qui le determina ä s’y rendre.
Les generaux Loison et Heudelet se concerte-rent et firent attaquer ce poste par la brigadeGraindorges. Le major Dulong fut charge de for-cer ce second pont, k la tete d’une colonne, com-posee des voltigeurs de la garde de Paris , d’unbataillon du i 5 e d’infanterie legere et d’un autrebalaillon du 32 e d’infanterie legere.
Cette colonne s’elance au pas de charge, forcele preinier retranchement et les abattis, passe lepont et deloge les Portugals d’une position siavantageuse , que des militaires l’avaient jugeeinexpugnable. Aussi cette alFaire fit beaucoupd’honneur au general Graindorges et au majorDulong; ce dernier, deux fois dans la journeedu 16, secouvrit de gloire, etassura laretraitedel’armee sur Montale^re. Malheureusement il futdu nombre des dix-huit blesses que nous eümes ;il fut atteint d’une balle ä la tete ; sa blessuren’etait pas dangereuse et sa guerison fut prompte.
Le pont de Misarella en notre pouvoir, la co-lonne du general Loison conlinua le mouvement.
Nous fümes frappes de la beaute du paysage :beaucoup de sites tres-celebres de l’ltalie presen-tent un spectacie moins admirable.
La riviere de Misarella prend sa source dans laSierra - Cabrera, dont les sommites se perdent