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poleon, reste sans effet: les Services, les heilesactions de tant de braves demeurent sans reeom-pense.
ves, ä Braga , et dans leut's redoutes, ainsi que. les muni-tionsqu’ilsavaient caclieos dans leurs maisons, et edles cju’ontrouvait sur les prisonniers. Sans doute e’eiait fort peu dechoses en comparaison de nosbesoins; raais les consoni-mafions e'aient telles et les moyens de remplacement sieloignes qu’un paquet de cartouches etait sans prix. Le 29au matin , nous n’avionsque 200,000 rartotiches, la plupartdes regiuiens en deinandaienf, et la bataille etait inevifa-ble ; cette Situation edt suffi pour mettre dans la necessitede vaincre : d’antres travaux, non moinspenibles, occupaientaussi l’artillcrie ; ä chaque instant dans lesmarches les voi-Vores elaient arretees par les difficulles des chemins, sou-vent la voie etait trop etroite, etil fallait l’e'argir eneoupanl ä pic des portions de rochers, en faisant abattre-des maisons; les eanonniers se livraient a ces travaux qvequn z&le infaligable et parvinrent ä lout amener , meinpparlie des bouebes ä feu prises depuis Chaves : ainsi l’ar-tillerie fut constaminent en mesure, et qnoique delabree ,eile arriva avee tous ses moyens ä Porto, oü eile s’occupasans reläche de ses reparations.
Ces resultais sont dus au general Dulauloy, qui n’a ne-glige aucuns soins pour les obtenir ; le general Buurgeatet le colonel Fontenay l’ont parfaitement seconde; les aides-de-camp Pressac, Capelle et Guerrier , le chef de bataillonHulot, les capitaines Dalirnier, Patenaille, Colin et No-ble!, generalement tous les officiers, sous-offieiers,et soldatsont fait tout ce qu’on pouvait attendre de gens d’lionneur.
Un detachemenl de la deuxieme Compagnie du quatriemebataillon de sapeurs, capilaine Philippon du sixiime corps,et un delachewent de la neuvieme compagnie du meais