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tille, entre le Rio-Guiroja et le Rio-Soldon. Desque ces ennernis virent le mouvernent des com-pagnies de volligeurs, qu’on envoyait pour lesattaquer, iis se diviserent en deux corps ; l’un serelirant par le Hane droit, remonta par Benedello,yers la cime de la Sierra-Faro, l’antre deseenditpar le flanc gauche, vers le Sil. Le general Loisonarrela 1 ’avant-garde sur la croupe du mont Gui-roja, s’eclairant dans toutes les direetions.
Des que la nuit fut venue, le capitaine dugenie, G'almet, s’approcha du Sil avec des sa-peurs, pour chercher un gue. Ce fut en vain.
Le 12, ä la pointe du jour, l’avant-garde semit en mouvernent, et continua de mareher surMonte-Furado.. On fut oblige de quitter un mo-ment la route, et de gravir ä mi-cote, les ennemisde la rive gauche harcelant l’armee par une fu-sillade assez vive. Pour passer le Soldon, il falletvenir sur le pont, et suivre foreement le cheminpendant l’espaee de cent cinquante toises, ä vingtpasdu Sil. Les insurges s’etaient avances en tirail-leurs ä la pointe de Pineyra, on placa des Volti-geurs pour leur riposter et les eloigner. Nouseumes quelques blesses; le general Merle eut uncheval tue sous lui; dans le groupe del’elat majorgeneral du marechal, deux ordonnances et troischevaux furent blesses.
A trois heures de Tapres-midi, on arriva ä lajonction de deux chemins, dont l’un continuesur la rive gauche du Sil, Tautre prend ä droite,