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sormais ä ces nobles sentimens, va so joinare I«besoin de eaiiner les chagrins de 1’absence parune nouvelle moisson de lauriers , etd’acquerirplus de droits ä d’honorables recompenses, utilesaux rejetons qu'il espere.
Arrive en Espagne , il aspire aux postes lesplus perilleux. Appele , par festime et Familied'im illustre mareclial, ä servir sous ses ordres ,il connnatide souvent son avaut-garde et justifieson choix. L’Espagnol, le Portugais et FAnglaisavaient eprouve dans la Peninsule , comme avanteux rAutriebien , le Puisse et Je Napolitain , leselTeis de sa valcur , de son incrojable activite etde ses talens militaires.
Il partit de Zamora le 27 juin . avec son aidede camp Bernard, et le capitaine Antboine aidede camp du mareciial Sonlt, tous les trois mort-los sur des chevaux de poste. En vain le colo-nel du 1 er de bussards Fengage ä aeccpter uneescorte, il refuse, pour ne pas ajouter , dit-il ,aux fatigues de la Campagne que ces soldats vien-nenl de lairc. Le generalSoult Je presse, ainsi quenous, de Faccepler, Franceschi pcrsiste, nousdonne le baiser de l’elrier et part.
Il depasse Toro, et ä peu de distance se trouvecerne par la Bande de gueriilas del Capueino ;la resistance elait iiiusoire eontre lant de brasarmes, la fuite impossible snr d’aussi mauvaiscbevaux , il voit sa posilion et s\- soumef.
Les gueriilas s’emprcssent de faire passcr 1c