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Tome premier.
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LA MARQUETEPJE.

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d’etain. Les objets favorises de ces ornements tres habilement executessont des boites k gants, boites k ouvrage, pupitres, buvards, porte-cigares, porte-cartes, etc. « Ges objets, dit le docteur G.-M. Birdwood,dans son Manuel de la section des Indes britanniques , k l’Expositionuniverselle de 1878, sont faits de ce genre d’incrustations qu’on nommepiqui... A Bombay, l’incrustation se compose de filigranes d’etain,de bois de sandal, d’ebene, debois de sapan ou brisillet, d’i-voire blanc ou tachete de vert etde corne de cerf. On reunit en-semble des morceaux de cesdivers materiaux, sous forme debaquettes, ordinairement ä troiscotes, quelquefois rondes outressouvent a quatre cotes obliquesou rhomboedriques. Ges ba-quettes sont de nouveau dispo-sees de maniere a former d’autresbaquettes composees, de teilesorte que, lorsqu’on les coupeen travers, eiles forment unmodele defmi et prennent danslamasse l’apparence de baquettesvariant de diametre et de forme,ou de plaques tres minces des-tinees ä faire des bordures...

» Gette industrie est venuede Schiraz, d’oü eile a penetredans le Sind, il y a environ 100 ans; eile y a ete importee par troisMultanis : Pershotum-Hiralal et les freres Devidas et Vuliram. Beau-coup de personnes furent initiees par eux aux secrets de cet art, quifut introduit ä Bombay, il y a environ soixante-dix ans, par plusieursindigenes qui l’enseignerent ä un certain nombre de Parsis et d’ha-bitants de Surate ; et ceux-ci l’introduisirent a Surate, Baroda, Ahme-dabad et ailleurs encore. Ginquante maitres, avec soixante-quinzeapprentis environ, diriges par eux, furent engages a Bombay, en1863, pour ce genre d’industrie...

» Le filigrane d’etain s’emploie dans cette industrie a la place ducuivre, comme en Perse, oü on le passe meme toujours au vernis.Les memes travaux de marqueterie se font en Egypte et en Algerie ;

Fig. 40.

OüVRAGES DE MARQUETERIE.