DORURE ET ARGENTURE GALVAN1QUES.
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fait ordinairement l’affaire), pour eviter de rayer l’or, et on les frottevigoureusement avec des gratte-boesses, brosses metalliques circu-laires montees sur nn tour et evoluant avec une grande rapidite, jus-qu’ä ce qu’ils brillent. Si ces pieces sont ornees de dessins en relief, legratte-boessage s’effectue ä la main.
Cet eclat, toutefois, ne suffit pas; l’action des brunissoirs d’acier,
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Fig. H7. — Bains dargentukb de» ouuverts (page 895).
d’agate ou d’hematite est encore necessaire pour mettre les objetsdores en etat d’etre livres au commerce. Enfin, il y a la mise en Cou-leur, qui n’est pas toujours necessaire, mais qui est beaucoup pra-tiquee neanmoins.
Nous n’avons point parle de la preparation des pieces destineesa etre dorees par le procede galvanique, parce que cette preparationne presente aucune difference avec celle des objets voues a la dorurepar immersion, sauf que le ravivage est laisse de cöte. De meme lesoperations qui doivent terminer la dorure sont applicables a tous lessystemes.
Pour se rendre compte du poids de l’or depose sur le3 piecesdorees, et par consequent de leur valeur, il suffit de les peser avant