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Tome second.
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990 POLYBE > LIV. XXXII.

corirc leur maltre etait faux, Ie s6natnen voulail vien croire. Enlin, apresdexacies recherches, comme il ne pou-vaii 6Ire in forme au juste de ce quiselail passe, il.deputa Lucius Apuleius et C. Pelronius sur les lieux pour exa-miner quelle etait la Situation des af-faires dans les royaumes deBilbynie etde Pergame . ( Ambassades .) Dom Tiiuil-L1ER.

VII.

Artaxias voulail faire mourir Ara...lli..; mais, d'apres le conseil dAria-rallie, il nen (it rien, et redoubla, aucoulraire, daniilie envers lui. Un gene-rell x caraetere a donc bien de la pnis-sance, lavis et les conseilsdun bonimede bien sont donc bien eflicaces, puis-quils sauvent non-seuleinenl des amis,mais des ennemis acharnes, et les lour-nent vers de bonnes Oeuvres.

La beaule esl la meilleure lettre derccomniandation.

11 y a ehe/. les jeunes gens un tel de-vergondage, unc teile manie de plai-siis blamables, quon eil voit achelorun lalenl un esclave quiis aimcnl, etdautres payer trois cents dracbmes unplaldesardines. Cestäcesujet queMar-cus disait au peuple quon voyait unetat pencher vers sa ruine quand unbei enfant se vendait plus quun ebampde lene, et des poissons eonlits plusquun attelage de boeufs. (AnceloMai, etc.)

avaient daillcurs de la vilalitß, me pa-raissent ötre bien dt'chus dans ces der-niers lemps. 11s avaient regu dEumenevingt-lmit myriades de ble, commepret usurairc, dont linlcröl devail scr-vir ä solder les maitres et les preccp-teurs de leurs fils. Que, dans la gene,un particulier acceplcun parcil sccoursde ses amis pour ne pas negliger parmisere Ieducation de ses enfans, on lccon<;oil; mais que) est le riebe qui neconscnlirailülout, pluiötqucdemcndierpres de ses amis le salaire dun mailrcpour son bis? Plus on a de raisons de-conomiser en particulier, plus on doitpubliqucmenl faire cequil eenvient ctconserver le decorum. Cela sappli-que surtout aux Rbodiens, ä causedes ricbosses de leur _ " ^ue ci desa dignile. ( Ibiä .)

Lycisque bLtolicn, liommc terribleet indomptable, etanl mort, les Ülo-liens furent daccord et vecurent cnpaix. Le caraetere de riiomme a uncteile inlluenec, que dans des camps oudans lesvilles, dans les discussions ci-viles ou les soulevemens elrangers,dans tont le monde.enlin, la bonle oula mecbanccte dun seul boinme operöle bien ou le mal.

Ce Lycisque, qui etait si pervers,mourut si glorieusement, que lon ac-cusa la fortune avec raison de prodi-gucr saus distinclion ä 1bomme ver-tueux et au eoupable la recoinjtcn*®dun beau trepas. (Ibiä.)

Les Rliodiens, dont les inslilulions