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pr£facs.
Aprös la paix de Tilsitt, nommö chef d’ötat-major du corps qui marchesur Lisbonne ; en 1808, gönöral de division, gouverneur de laBiscaye2t de la Vieille—Castille, il fit bönir son administration. N’oublions pasla particularitö suivante: le gönöral Thiöbault, dans les mains duquell’öpöeet la plume ötaient ögalement bien placöes, öcrivit l’histoire del’Universitö de Salamanque , qui, pour lui tömoigner sa gratitude, luieonföra le doctorat; cet ouvrage manquait; les Espagnols l'ont tra-duit et adoptö; certes il est piquant de voir röunis sur la möme tötele bonnet de grenadier et celui de docteur. A Salamanque , les habi-tans donnörent le nom de Thiöbault 4 la belle place que le gönöralfit ötablir au centre de la ville. A Aldea de Ponte, ä la töte de troismille hommes, il soutint pendant trois jours de glorieux eombats con-tre l’arriöre-garde de Wellington, forte de quinze mille hommes. En1813, de retour ä l’armöe d’Allemagne , il fut nommö gouverneur deLübeck, puis commandant supörieur de Hambourg. Il servit la France jusqu’au dernier moment, car, en 1815, il commandait encore aupont de Charenton. En 1818, Thiöbault fut l’un dt« huit lieutenans-gönöraux d’ötat-major et prösident de la Commission chargöe de rö-diger les programmes des cours de l’Ecole d’application, car il estteile direction ölevöe dont le pretendu zöle ne saurait se charger, etpour laquelle force est bien de recourir aux capacitös. Thiöbault a ötösuivi dans sa retraite par l’estime et la Sympathie du pays;sa carriörea ötö glorieusement remplie; peu d’ötats de Services peuvent ötrecom-parös aux siens; c’est par ses talens, par son courage que de la positionde soldat il s’öleva aux premiers grades. Le gönöral Thiöbault est Tunde nos öcrivains militaires les plus distinguös; sa place esi marqueeauprös des Mathieu Dumas, des Suchet, Davoust, Lamarque et detant d’autres offlciers, honneur de nos armöes, ögalement recomman-dables par leurs faits d’armes, leurs combinaisons du champ de ba-taille et par leurs travaux dans le cabinet; röponse concluante auxvaines aliögations de ceux qui, vaincus nar nos armes et par le cou-