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guerres de Napoleon , c’est que les dis-1 depart et de leur arrivde, le9 precau-tancesne sauraient plus mettre un pays | tions de leur itindraire, les moyens dea l’abri d’invasion. et que les etats qui Communications , soit entre eiles, soitveulent s’en garantir doivent avoir un j avec le point qui leur est assignd, tou-bon Systeme de forteresses et de lignes | tes choses qui font une branche essen-de defense, un bon Systeme de rdser- ! tielle des fonctions de l’etat-major.vesetd’institutionsmi!itaires,enfinun ! Mais, outre ces ddtails tout materiels,bon Systeme de politique. Aussi par- j il existe une combinaison des marchestout les populations s’organisent-elles j qui appartient aus grandes operationsen milices pour servir de rdserves aux j de la Strategie . Par exemple, la mar-armdes actives, ce qui maintiendra la j che de Napoleon par le Saint-Bernard,
force des armees sur un pied de plusen plus formidable; or, plus lesarmdessont nombreuses, plus le Systeme desoperations rapides et des prompts de-nouemens devient une necessitd.
Si, dans la suite, l’ordre social re-prend une assiette plus calme, si lesnalions, au lieu de combattre pourleur existence, ne se battent plus quepour des intdrdts relatifs, pour arron-dir leurs frontidres ou maintenir l’d-quilibre europden, alors un nouveaudroit des nalions pourra dtre adoptd,et il sera peut-dtre possible de mettreles armdes sur un pied rdciproque quisoit moins exagdrd. Alors aussi, dansune guerre de puissance ä puissance,on pourra voir des armdes de quatre-vingt ä cent mille hommes revenir äun systdme de guerre mixte, qui tien-drait le milieu entre les incursions
pour tomber sur les Communicationsde Melas; celles qu’il fit, en 1805, parDonawerth, pour couper Mack, et en1806, par Gera, pour tourner les Prus-siens; la marche de Souwarow, pourvoler de Turin sur ia Trebbia au-de-vant de Macdonald; celle de l’armderusse sur Taroulin, puis sur Krasnoi,furent des operations ddcisives, nonpar leurs rapports avec la logistique,mais par leurs rapports avec la Stra-tegie .
Toulefois, ä bien considdrer, cesmarches habiles ne sont jamais qu’unmoyen de mettre en pratique les di-verses applications du principe quenous avons indiqud et que nous deve-lopperons encore : faire une belle mar-che n’est donc autre chose que por-ter la masse de ses forces sur un pointdecisif; or, toute la Science consistera
sible systdme des starke Positionern dusidcle dernier. Jusque-lä nous devonsadmettre ce systdme de marches quia produit de si grands evdnemens, carle premier qui oserait y renoncer enprdsence d’un ennemi capable et en-treprenant, en deviendrait probable-ment la victime.
Par la Science des marches, on n’en-tend pas seulement aujourd’hui ces mi-
que nous avons precedemment essaydde ddmontrer. En effet, que fut la mar-che du Saint-Bernard, sinon une ligned’operations dirigee contre une extrd-mitd du front strategique de l’ennemi,et de lä sur la ligne de »•elraite? Quefurent les marches d’Ulm et de Idna,si ce n’est encore la mdme manceuvre?Que fut la marche de Blücher ä Water-
j loo, sinon l’application des lignes stra-nutieux ddtails de logistique qui consis-! tdgiques intdrieures ddjä recomman-tent a bien combiner l’ordre des trou-1 ddes.
pe» dans les colonnes, le temps de leur | De lb on peut conclure que tous Le«