st
qui
t le’ar-iceSjoi-
Tel-; ce»entpluserreir ä
pele
nai-
jour
• letis le
; la
l’or-
x aurga-vouSiqui-;alie,tnursplusidre,fauts quilachetiellepor-nee :vaisß5 rfi'ma-ser»ationrontileur,Sol-»era‘
ülm. —
^ au Lilien de vous, et VEurope seB souv ieiulra que vous fites de la race* des braves. »
Telle etait la position des armees;ie Premier consul ordonna sur-le-c hamp la rfiunion de celles du llhin etd Helvelie en une seulc sous le nomd armee du Rhin ; il en donna le com-Riandement au general Moreau, quilui
avait montre le devouement lepl»is absolu dans la journfie du 18 bru-uiaire (et). Lcs troupes franfaises mnn-quaient de tout, leur denuement etaitextrfime, l’hiver entier fut employe ärecruter, habiller, sohler cette armee.Un detochemeut. de Varmee de Hei-lande fut dirige sur Mayence , et bien-töt l’armee du Rhin devint une desplus helles qu’ait jnmais cues la repu-blique; eile comptait 150,000 hom-tnes, et fitait, formee de toules lesvieilles bandes.
§ HI.
Paul 1 " fitait mecontent dein politi-que de V Antriebe et de l’Angletcrre;l’elite de son armfie avait pari en Ha-lie sous Suvarow, en Suisse sous K.or-sakow, en Hollande sous Hermann.Les pretentions anciennes et nouvel-les des Anglais sur la navigation desneutres, Vindisposaient tous lesjoursdavantage; le commerce des neutres,
( a) Moreau dtait ennemi du directoire, etsurtoutde la societe du roanege ; quoiqu'iln’eüt eu que des revers dans la Campagnequi vena.it de se terminer, qu il eüt alorsmoins de consi leraüon que les generauxqui venaient de sauver la Suisse , ä Zürich,fitla llollande & Alkraaer. en faisant capi-tuler le ftls du roi d'Augleterre-, il avait unevonnaissance parlicuUere du champ d’ope-ration de rarrnee d’Allem 3 ? 1 » 0 : ce qui de-c iöa le premier consul ä lui dünner toutc sa
^nfiaace, et a le meltre a la tele d.e lar-B»4e.
MOREAU.
surtout celui des puissances de la Bal-tique fitait trouble; des conYois escor-tfis par des Mlimens de guerre fitaientinsultfis et soumis ä des visites. D’uaautre cöte les changemens survenusdans les principes du gouvernementfiangais, depuis le 18 brumaire,avaierit neutralisfi, suspendu sa hainecontre la revolulion : il estimait le ca-ractere que le premier consul avaitmonlre en Italie, en Egypte , et qu’ildeployait tous les jours;ces dernierescirconstances dfiterminerent sa con-duite, et s’il n’abandonna pas la coa-lition, du moins ordonna-t-il a ses ar-mfies de quilter le champ de batailleet de repasser la Vistule .
L’abandon de l’armee russe ne dfi-couragca pas l’Autriche , eile deployatous ses moyens et mit deux grandesarmees sur pied.
L’une en Italie , forte de 140,000hommes, sous les ordres du feld-ma-reclial Melas, fut deslinfie ä prendrel’offensive, s’emparer de Gfines, deNice et de Toulon . Sous les murs decette place, eile devait etre rejointepar l’armec anglaise de 18,000 hom-mes qui devaient se rassembler ä Ma-lion, et par l’armfie napolitaine de"20,000 hommes. Willot etait au quar-tier general de Melas, pour insurger leMidi de la rfipublique, oü les Bour-bons pensaient avoir des partisans.
L’autre en Allemagne , commandfiepar le feld-marechal Kray, forte de120,000 hommes, y compris les trou-pes de l'empire et celles a la soldede l’Anglelerre. Cette derniere armeeelait destinee ä rester sur la defensivepour couvrir rAllemagne. L’expe-rience de la Campagne passee avaitconvaincu l’Autriche de toules lcs dif-ücullfis attachees ä la guerre deSuisse .
Le feldmarfichal Kray avait son