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sou möuvement, et se rapprocha du I hommes, en ßvacuant Augsbourg , auBanube. Lecourbe abandonna pour ta combat de Schwabmünchen . Cettedeuxi^me fois le Lech. Mais le 4 juin, sitation avait indispose quelques gene>
Ie fe Id-mar6chal Kray, ayant reuni raux de l’armee. Moreau avait renvoye® ne Partie de ses forces, passa sur le Saint-Cyr, qu il avait remplace par eP°»t d’Ulm, et attaqua le corps de genäral Grenier; il reprochait a ceSainte-Suzanne, conduit par Liehe- general les lenteurs de sa mar ^ ePanse. Sainte-Suzanne avait ete pren- Engen, surtout ä Mceskirch, et tredre le commandement des troupes de mauvais camarade, de laisser £craserFayence , qui se trouvaient en posi- les divisions voisines, lorsqu il pouvaittion sur l’Iiler. Richepanse, environne les secourir; de son cöte, Saint-Cyrpar des forces superieures, se reploya critiquait amerement la conduite detoute la journee : sa position devenait son general en chef, et manifestaltdes plus critiques, lorsque le general I haulement la desapprobation des ma-
-o.;.,erOT I noeuvres qui avaient etd faites depuis
l’ouverture de la Campagne. On voitdans les depöches de Lecourbe plu-sieurs lettres pleines d’energie et deplaintes sur ses lenteurs, ses incerti-I tudes, ses hesitations, ses ordres et
contre-ordres. Cela d^cida enfin le
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Grenier (il avait remplacö Saint-Cyr,renvoyd de l’armee par Moreau), fitdeboucher par le pont de Kellmunlzsur 1’lHer la division Ney; le combatse retablit. Le general Moreau se con-centra tout-ä-fait sur l’IUer : c’etait
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justement ce que voulait Kray, qui, contre-ordres. Lern uto» v...... -
trop faible pour faire töte ä l’armee general en chef ä se porter sur la rive•• »—a« pUp. eauche du Banube, eu passant la fl-
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gauche du Banube, eu passant la ri-viere, du 19 au 20 juin, aprfe £trearrive sur le fleuve, a la hauteur
d’Uim.
§ VII.
Lecourbe, avec la droite, se portavis—a—vis Hochstet; Moreau, avec la
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frangaise, voulait l’empücher de che-miner, et la consumer dans des com-bats de detail.
Apres avoir sejourn6 plusieursjoursdans cette position, enhardi par l’atti-tude defensive de Kray, qui ne faisaitaucun möuvement, et restait dans soncamp retranche, Moreau reprit pourla troisiäme fois son projet d’attaque vis-a-vis —
sur la Baviere; il fit mine de passer le rdserve, vis-ä-vis Dillingen ; Grenier,Lech. avec le centre, aGuntzbourg; Riche-
Lecourbe repassa de nouveau le panse, avec la gauche, resta en obser-Lech, et les 10, 11 et 12 juin, toute vation sur riller, vis-ä-vis Ulm. Le 19,l’armee se rapprocha de cette riviere. ä la pointe du jour, Lecourbe fit rac*Ainsi il y avait un mois que le combat eommoder le pont du Banube ä Blin-de Biberach avait eu lieu, et l’armee dheim, fit passer son corps d’armde,£tait toujours dans la mSrne position; se porta avec une division sur Schwe-
elle avait perdu ce temps en marches ningen, en descendant ä deux Heues*■ , . „ . ^- d u c öi6 de Donawert, et environ deux
autres sur Lauingen , en remontant le
* fran^aises, en | Danube . A peine arri\6 ä Schwenin-
uombre inferieur, avaient perdu gen, la division fut attaquee par une
beaucoup de monde. L’arriere-garde brigade de quatre mille hommes que
de Lecourbe avait perdu deux mille commandait le general Devaux, qui
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et contre-marches, qui l’avaicnt com-pron.ise, et avaient doune lieu ä descombats oü les troupes fran^aises, en