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Tome sixième.
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GÄNE9. — MASSfeA.

^ rtduits par les pertes de la cam-1 göneraux autrichiens, ^«KadeuxPW fourniraient a peine 15,000 fois,le 22 etle 26mai, laWt‘kiP«nthonimes. du Var . 11 Cut repousse et eut *> a ow

0l * proposa que l’armee franpaise hommes hors de combat.se rei) flU ä Anübes par mer, avcc nr- Lc but de ces attaques e ai im11,(58 et bagnges, et saus ötre prison- poser h Suchet, de lui .masquer son^’ere. Cela fut rejetd, et on convint v^ritable projet, et de 1 emp c ler elue 8,500 hommes de la gnrmson detacher une colonne, par la cröte su-sortiraient par terre et prendraient la pdrieure des Alpes , surle toi de len e.ehauss^e de Voltri , et que le reste Suchet ne fut instruit, que le 20, parserait transporte par mer. (Voyez la le telegraphe du fort Montalban, eca pitulalion.) Le lendemain C, la plus la rctraite de son ennemi, il passa surgrande partie de la garnison sortit au ie-champ le pont, et entra ä Tsice,nombre de 8,500 hommes avec armes dans la journee. Leshabitans envoject bagages, mais saus canons, et se reut une ddputation implorer sa cle-fendit ä Voltri : le göneral en chef mence. Ils en avaient besoin, leurs’embarqua ä bord de cinq corsaires conduile avait ete mauvaise.franrais avec 1,500 hommes et 20 pie- Les gtmeraux Menord et Rocham-ces de Campagne ; les malades, les beau marcherent avec rapidite, par lakesses, resterent dans les höpitaux Chaussee de Nice ä lurin, pour jomsous le soin des olficiers de sante fran- dre ^ a droitc de 1 ennemi, l s ra ra pct a >s. Olt confia Gßnes au general llo- rentle tempsperdu, etrencontrcren ,henzollem, auquel il laissa 10,000 sur les Odeurs de Breglio, Broillo ethommes. L’amiral anglais prit posses- j Saorgio* !es troupes du gtnera orsion du port et des etablissemens ma- j ru P' formaient la droite autri-ritimes; des convois de subsistances chicnne; ils le deborderent, le batti-arriverent de tous cötfis : en peu de rci,t > et l’obligerent ä se jeter du cötejours la plus grande abondance rem- de la mer, abandonnant ainsi la routepla^a la disette. La conduite des An- du col de Tende, dont ils s’emparerent.glais indisposa le peuple; ils mirent la Cependant le general Eisnitz avait con-main sur tout: ä les entendre c’etaient serv e long-teraps la volonte de se main-eux qui avaient pris Gönes, puisqu’elle tenir sur la Itoya. Il venait de recevoirne s’etait rendue que par famine, et l’ordrede se rendre en tonte häte sur

que c’6tait la croisiere qui avait arrßle L0, par le col de Tende , ce qui ne

tous les convois de viyres. lui etait plus possible depuis la defaite

du corps du general Gorrup. 11 se de-

§ YIH. cida ä executer ce mouvement de re-

traite par le chemiu de la Corniche.

Le general Eisnitz avait employe Arme ä Oneille, il se porta sur Pieva,six jours ä pr^parer sa retraite; il avait Ormea et Ceva. Cette marche etaitquitte iNice, dans la nuit du 28 au 29 pleine de dilficulles; il l’executa avecneaj, avec 1 Intention de prendre la bonbeur. .Son arriere-garde, attaqu6eligne de la ttoya et de couvrir le blo- ä Pieva, eprouva un 6chec; cependant,cus de G6nes. Afin de masquer son dans ce mouvement si difficile, il neMouvement de retraite, et conformd- perdit que 1,500 ä 2,000 hommes,aie 'd a un usage assez habituel des ^ queiqueu canons et quelques bagages.