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sorti ä la töte de toutes ses troupes(et il avait encore 1-2,000 hommes dis-ponibles, armes, et son artillerie), etqu’arrivü ä Voltri , il eüt repris sesopürations, il aurait contenu un pareilnombre de troupes nutrichiennes; ileüt ütü promptement joint par lestroupes du general Suchet, qui etaienten marcbe sur Port-Maurice, et auraitalors manceuvre contrc rennemi avecune vingtaine de mille hoinmes. Maisccs troupes sortirent sans leur gene-ral, elles se dirigürent par la rivierede Günes : leur mouvement ne Tutarrüte que lorsqu’elles furent rcneon-trees par le general Suchet. Trois ouquatre jours avaient ete ainsi perdus ;ces troupes furent inutiles. La victoirede Marengo avait remüdiü ä tout.
§ VI.
Le premier consul vit alors qu’il nepouvait compler que sur ses propresforces, et qu’il allait avoir nflaire ätoute l’armee. Le 8, au soir, les cou-reurs c-nnemis vinrent observer lesFranfais, qui avaient passe le Pö, etütnient bivouaques sur la rive droile;ils les crurent peu nombreux, et uneavant-garde de quatre ä cinq milleAulricbieus vint les altaquer; maistoute l'avant-garde et une pnrlie del’nrmee franf.aise avaient dejä passü.Le general Lnnnes mena battanlcetleavant-garde ennemie; et, a la nuit, ilprit position devant l’nrmec autri-ebienne, qui occupait Montebello etCasteggio.
Celle armüe avait pour chef legüneral Ott, le müme qui avait com-mnndü le blocus de Günes. Ce corpsütait venu en trois marches. L’ob-servalion des feux des bivouacs, lerapport des prisonniers et des de-serteurs, faisaient mouter cette pmrtie
de l’armüe autrichienne ä treutfc ***taillons, formant 18,000 bommes.grenadiers d’Ott, l’ülite de l’armüe t> u 'trichienne, en faisaient partie.
Le güneral Lannes ütait en position»et, altendant n diaque instant de*renforts, il n’avait pas intürüt d’alh>'quer; mais le güneral aulricbien, ä I*pointe du jour, engagea la bataille. Wgüriüral Lannes n’avait avec lui q uC8,000 hommes; mais la division Vif'tor, qui avait passü le fleuve, n’üt®'*qu’ä trois lieues. La bataille fut saö'glante : Lannes s’y couvrit de gloir e 'ses troupes firent des prodiges d’i fl 'trepidite. Sur le midi, l’arrivee de' ,1division Victor decida entiürement ^victoire. Les Autricliiens se battirei 1 *en desespüres : ils etaient encore fic fjdes sureüs qu’ils avaient obtenus, ^Campagne prücedente; ils sentaie 11 *que leur position les mettait dans ^necessilü d’ütre vainqueurs.
Le premier consul, ä la prerniü f{nouvelle de l’altaque de l’ennemi co |rIre l’avant-garde franpaise, ütaitcouru sur le champ de bataille;a son arrivüe, la victoire ütait dt')‘decidüe : les ennemis avaient pePjj 13,000 hommes lues, et six mille p rl 'sonniers. Le champ de bataille et^tout jonchü de morts. Le günc riII.annes ütait couvert de sang : les tr 0 "pes, qui avaient le Sentiment de s'<5^bien comportües, ütaient exterut^'de fatigue, mais ivres de joie. ,
Les 10, 11 et 12, le premier con s ®rcsta ä la posilion de la Slrndc^'employant ce temps a rcunir son amüe, ä assurer sa retraite par f^
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blissement de deux ponts sur leavec des tötes de pont. Plus rienpressail; Günes ütait lombee.
II envoya par des aflides, ä tra''^les montagnes , l’ordre au gün 1 -’ 1 '*
Suchet de marcher sur la SC 1
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