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Tome sixième.
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Ausre,

DIPLOMATIE. — GLEKRK.

P»ur le Etablissement de la paix defi- principales dispositions ' ,

II,tive entre l’Autriche et la France , le ci: 1« les vaisseaux de 6 uerr *’ “

Premier consul consenlait h admettre commerce des deux nations, ]e ministre anglais aux negociations; d’une übre navigation, sans 'rna ‘ s ßue l’muvre de la paix en deve- mis a aucune espece e vi ,

plus difficile; que les interfe ä escadres qm bloquent les ports üeRaiter etant plus compliques et plus Toulon, Brest , Bochefort et OjdJX ,uombreux, les negociations en eprou* rentreront dans leurs por s res ,

Ve raient necessairement des longueurs, 3° les places de Ma te, ® xan . .

e tau’tl n’btait pas conforme aux inld- Beile-Isle en mer , seron ass

■-*=-» »ux olaces d’Ulm, Philipsbourg et In-

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Eraientnecessairemenldeslongueurs, a» iea ,—

<1U d n’etait pas conforme aux intd- Beiie-Isle en mer , serom,

8 de la republique que l’armistice aux places d’Ulm, Philipsbourg et In~nc u ä Marengo, et celui condu ä golstadt; et, en consequence, tous lesyersdorf, continuassent plus long- vaBjeaux franpais et neutres pourront

^Ps, ämoinsque, parcompensation, y entrer librement.n n elabüt aussi un armistice naval. Le 7 septembre, M. Grenville rd-es depdches de lord Minto n’e- poudit que S. M. Britarmique admet-Wient pas encore arrivees u Londres , talt le principe d’un armistice applica-e * lord Grenville, fort dtonne de la ble aux opdrattons navales, quoiquen °le qu’ii recevait, envoya le chef da eela fütcontraire aux interfits de l’An-trans Port-olFice, prier M. Otto de re- gleterre; que c’etait un sacrißce que^ttre les pieces qui y avaient donne cette puissance voulait faire en faveureu ’ ce qu’ii fit aussilöt. Mais peu de la paix et de son alliee l’Autriche ;

a P r es, le cabinet de Saint-James recuc m;ns qu’aucun des articles du projetcourrier de Vienne ; lord Gren- franpais n’dtait admissible; etil pro-d ! e r ®P°ndit ä M. Otto, que l'iaee posa d’eiabür les negociations sur unun armistice applicable aux opera- contre-projet qu’ii envoya. Ce contre-toire r ValCS ’ ^ tait neuve dans Phis- projet portait: 1 » les hostilites cesse-qu’il ( -,f S / ial j° nB ' Du reste > d deciara ront sur mer; 2» on accordera aux

tentialr 31 ^ p env °y er un plenipo- places de Malte, Alexandrie et Belle-. ! re . aU ieu '1 UI serait designe Isle, des vivres pour quatorze jours ä» a enue du congres; il fit con- la fois, et d’apres le nombre d’hom-sonT'^ 116 CC ^ ni P otentiair e serait mes qu’elles onlpour garnison; 3<> lerna j le ^ eT ^ omas Grenville, et de- blocus de Brest et des autres portsse re d ^ passeporls P our qu’ii put franeais ou allies sera leve; mais au-„ J? re en France ' G’dtait dluder la cun des vaisseaux de guerre qui y sontclam 101 *' 30aodt, re- n’en pourra sortir pendant toute la

j <, a U , ne f ponse ealegorique avant duree de l’armistice; et les escadresfilit^a eni - r6 ’ VU (pie ’ * es Pos ' anglaises resteront ä la vue de ces

m Ine et Vaient recommen «* en Alle- ports.

1 , e ” Galie. Lord Grenville, Le commissaire franpais repondit le

e H- septembre, fit demander un pro- 16 septembre que son gouvernementjet par derit, attendu qu’ii avait peine offrait le choix ä S. M. Britannique, a comprendre ce qu’on entendait par que les negociations s'ouvrissent a Lu-

' dnarmistice applicable auxoperations neville.que les plenipotentiaires au-

A davales. M. Otto envoya le projet du glais et autrichiens fussent admis ä

gouvernement frangais redige. Les traiter ensembie, ct que pendant ce