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NOTES ET MISLANGE9.
Les pieces imprimees ä Londrcs, 1SUr les discussions entre la cour des ITuileries et celle de Home, sont apo-cr yphes; elles n’ont jamais ete avouees:
0>1 a espürd, par leur publication,oxatter les imagiuations espagnoles,c ölles des beats de toute la ehre- >lie nte: l a p e tite eglise les a colpor-tees avec fureur; quelques-unes deces pieces sont fausses; les autres sonthmtes plu s ou moius falsifiees. II estfüeheux qu’eiies aient trouvö placedans un ouvrage important; il n’etaitPas diffieile de constater leur faussete.'“'1° La cour des Tuilerics n’a jamaisPromis directement ni indirectement'es legations, et le pape n’a jamais miseette condition pour prix de sonv °yage ä Paris ; il se peut qu’il se soitdaltö d’obtenir la Romagne oü est 1hesene, sapatrie, de lareconnaissance'ßiperjale; il se peut que, pendant sons6 jour ä Paris , il en ait temoigne quel-lte chose directement a l’Empereur,•hais bien ldgerement et sans esperau- jCe de succes.—2° Commcnt supposerrpr’on ait demande a la cour de Homed’instituer un patriarche? Un patriar-ehe n’eM eu de l’influence qu’etiFrance : le pape qui etait Celui du grandEmpire, etendait la sienne sur l’uui-v ers: on eüt donc perdu au change.—Comment l’empereur eüt-il deman-dd l’acceptation du cöde civil? Lec °de Kapoleon ne regissait-il pas et' a France et l’Italie ? Avait-il doncbesoin de la cour de Home pour fairedes lois chez lui c !.—k° Comment au-rait-il demande la liberte des cultes ?La liberte des cultes n’^tait—eile pasOne loi fondamentale de la Constitutionfrangaise ? Cette loi avait-elle doncPlus besoin de la sanction du pape quede celle du ministre Marron et des cou-sistoires de Geneve ? — 5° CommentÖUr »it*il demande la reforme des ev&-
ches trop nombreux en Italic? Lcconcordat d’ltalie n’y avait-il donc paspourvu? 11 y eut, il est vrai, quelquesnegociatious pour les evöches de Tos-cane et de Gtines, mais dans les for-mes etablies pour ces sortes d’affaires.
—C* Quel interöt pouvait-il y avoir äce que les bulles pontificales pour lesdvöches et les eures, en Italie , fussentabolies? Tout cela n’etait-il pas reglepar le concordat d’ltalie ?—V Pour-quoi aurait-il demande l’abolition desordres religieux? Ces ordres n’etaient-ils donc pas abolis en France et en Ita-lie ? La vente de leurs biens n’avait-elledonc pas dte consornmee et ratifieepar les concordats? — 8° Commentsupposer que, brouille avec la cour deRome, il ait demandö le mariage desprötres; ce qui eüt etc, de gatte decceur, donnerbeau jeu äses ennemis?que lui importait le celibat des prötres!Avait-il du temps ä perdre en discus-sions th^ologiques?—9° Quel intdriHpouvait-il avoir que Joseph Bonapartefüt sacrc par le pape roi de Kaples ?Si le pape l’eöt voulu, il s’y seraitop-posö de peur qu’il n’en voulüt prendreacte de sa suzerainele sur Naplcs.
La correspondance directe de l’em *pereur et du pape, depuis 1805 ä 1809,est restee secrete; eile ne roulait quesur des affaires temporellcs, sur les-quelles il n’avait besoin ni da consen-tement, ni de l’avis de ses evSques;mais, en 1809, lorsque par le bref deSavone , adresse au chapitre de Flo-rence et ä celui de Paris , le pape,s’appayant d’un passage du concilede Lyon, prötendit troubler l’exerdcedes vicaires capilulaires, pendant lesvacances des Sieges, les discussionsentrerent dans la spiritualitd. Alors ilsentit le besoin du conseil et de l’in—tervention du clcrg6: il etablit un con-seil de theologiens: le choix qu’it fit