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NOTES ET MELANGES.
^ rs ; qui, par leur bravoure, me-aient d’entrer dans une compagnie
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ce futun moyen puissant pour
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1 Emulation que de mettre en presence^ es Pygmöes et les geans. Sil eüt eu
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dans
Ses arinees des hommes de diver-
ses couleurs, il eut compose des com-P^gnies de noirs et de blaues; dans unP a ys oü il y auvait des cyclopes, des^°ssus, on tirerait un bon parti deecinpagnies composees de cyclopes et^ au tres de bossus.
En 1789, Farmen franraise secompo-sait de rdgimens de ligne et de batail—*°ns de Chasseurs : les chasseurs des^evetmes, du Yivarais, des Alpes , deCorse, desPyrenees, quiälarevolution,inneren! des demi-brigades d’infante-rie lege re ; mais la pretention n’etaitPas d’avoir deux infanteries differentes,Pnisqu’ei[ es elaient elevees de m&me,■nstruites de möme, arm6es de mßme;* e Ulcment les bataillons de chasseursctaient recrutds par des hommes deP a ys de montagnes, ou par des fds deSardc-chasse ; ce qui les rendait plusPropres ä ötre employes sur les fron-heres des Alpes ct des Pyrenees: etlorsqu’ils dtaient aux armecs du Nord,on les detachait de preference pourgrimper sur une hauteur ou fouillerdne foret: ces hommes, lorsqu’ils se^ouvaient en ligne un jour de ba-ndle, tenaieut fort bien la place d’uuBataillon de ligne, puisqu’ils avaientlaha^me instruction, le möme arme-auent, la möme education. Les puis-sances levent souvent, en temps deguerre, des corps irreguliers, sous lehlrede bataillons francs ou delegions,f ecrut6s de desertcurs etrangers, oufermes d’individus d’un esprit ou d’une°pinion particuliöre; mais cela nec °nstitue pas deux especes d infante-rie - u n’y en a et ne peut y en avoirdne. si les singes de l’anliquite
veulent imiter les Romains, ce n’estpas des armes ä la legere qu’ils doi-vent creer, mais des pesamment armesou des bataillons armes d’epees; cartoute l’infanterie de l’Europe fait leService de troupes legeres.
S’il etait possible que Finfanterien’envoyät en tirailleurs que ses Volti-geurs, eile perdrait l’usage du feil : ilse passerait des campagnes entieressans qu’elle tirät un coup de fusil;mais cela n’est pas possible. Quand lacompagnie de Voltigeurs sera detaclieea l’avant-garde, aux bagages, en llan-queurs, les quatre compagnies du ba-taillon renonceront donc a s’eclairer?elles laisseront arriver les balles destirailleurs ennemis jusqu’au milieu deleurs rangs? Lorsqu’une compagniedu bataillon sera detacliee, eile devrarenoncer ä se faire eclairer, ou bieneile devraölre suivie par uneescouadede la compagnie de Voltigeurs? Geltecompagnie de Voltigeurs n’est que lequart du bataillon, eile ne pourraitpas suflire au besoin des tirailleursun jour de bataille; eile ne suffiraitpas davantage, si eile etait la moitiede son effectif, pas möme si eile etaitles trois quarts. Une ligne, dans unejourndcimportante, passe tout entiereaux tirailleurs, quelquefois möme deuxfois: il faut relever les tirailleurs tou-tes les deux heures, parcc qu’ils sontfatigues, parce que leurs fusils se d6-rangent et s’encrassent.
Quoi! les voltigeurs n’ont besoind’aucun ordre, d’aucune tactique pasmöme de savoir marcher en bataille?ils ne seront donc jamais obliges defaire un changement de front, de seployer en eolonne, de faire une rc-traite en ecliiquier? Non : il suflitqu’ils sachcnt coiirir, se servir de leursjambes pour se soustrairc mx charges decavaleric, Comment alors pretendre