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Tome sixième.
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NOTES ET M^XANGES.

W grämt „ombre de »111« de ni.lie Snrce clump

inKrieme, sui,ire„t 1» fortune ; eile , i ».« » ^7' "t ^el , 11

ebandonnerenl 1« «wie de Borne. Le , Vienne ; sur celu. de» Hel»etien_,

P^ncipe d’Annibal dtait de tenir sestroupes rüunies, de n’avoir garnisondans une seule place qu’il se con-servait en propre , pour renfermerses^ a ges, ses grosses machines , ses pri-sonniers de marque , et ses malades,s äbandonnant, pour ses eommunica-tions > a la foi de ses alliös ; il sema ‘otint seize ans en Italie , saus re-ce v°ir aucun secours de Carthagc, etl’evacua que par les ordres de son§°Uvernemcnt, pour voler a la defensede sa patrie : la fortune le trahit äZ»« la . Carthage cessa d’exister. Mais,s ’it edt etc battu a la Trebbia , h Trasi-ma ne, ä Cannes , que lui fut-il arrivede Pis que les desastres qui suivirent^äuia?..,. Quoique vaincu aux portessa capitale, il ne put prdvenir sonar mee d’une entiere destruction.

Cesar avait quarante-un ans, lors-qu’il comrnanda sa premiere campa-Sne, l’an 58 avant J.-C., eentquarante

ans

apres Annibal. Les peuples d Hel-vetie avaient quitte leur pays au nom-Te de trois cent mille, pour s’etablirSUr les bordsde l’Ocdan. Hs avaient

quatre-vingt-dix millc hommes ar-

m6s » et traversaient la Bourgogne .Les peuples d’Autun appeierent Cdsar^ leur secours. II partil de Vienne,place de la province romaine; remontale Rhöne, passa la Saöne a Chillons,atteignit l’armde des Ho.lvelicns ii unejournee d’Autun , et delit ces peuplesdans une bataille long-temps disputee.Apres les avoir contraints ä rentrerdans leurs montagnes , il repassa laSaöne , se saisit de Besannen , et tra-versa le Jura pour aller combattrel’arniee d’Arioviste ; il la rencontra äquelques marches du Rbin, la battitl’obligea e rentrer en Mlemagne.

en etait a soixante-dix lieues. Danscette Campagne, il tint constammeritrdunies en un seul corps les six legionsqui formaient son armde. TI aban-donna le soin de ses Communicationsä ses allies, ayanttoujours un mois devivres dans son camp et un mois d’ap-j provisionnement dans une place forte,oü, ä t’exemple d’Annibal, il renfermaitses obiges, ses magasins, ses bopitnux:c’est sur cesmömesprincipes qu’il a faitses sept autres campagnes des Gaules .

Pendant l’hiver de 57, les Beigesleverent une armdo de trois Cent millchommes qu’ils confierent ä Galba,roij de Soissons . Cdsnr, prevenu par lesRemois, ses allies, nccourut et campasur l’Aisne . Galba, desesperant de leforcer dans son camp , passa l’Aisne pour se porter sur Reims ; mais il de-joua cette maneeuvre, et les Beiges sedebanderent; toutes les villes de cetteligne se soumirent successivement. Lespeuples du llainaut le surprirent surla Sambre aux environs de Maubeuge ,sans qu’it eüt le temps de se ranger enbataille : sur huit legions qu’il avaitalors, six etaient occupdes ä elever lesrelranchemens du camp, deux etaientencore en andere avec les bagages. Lafortune lui fut si contraire dans cejour, qu’un corps de cavalerie de Tre-ves l’abandonna et publia partout ladestruction de l’arraee romaine, etce-peudant il triompba.

L’an 56, il se porta tout d’un traitsur Nantes et Vannes , en faisant deforts detachemens en Normandie et enAquitaine; le point le plus rapproclidde ses ddpöts dtait alors Toulouse dont il etait ä cent trente lieues,sdpare par des montagnes , de gran-des rivieres, des forMs,