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faire dans cette journ^e, et tout cequ’on pouvait attendrc d’eux. S’ilsavaient tcnte de passer dans l’ile deLobau, ils auraientconsommd la ruinede leur armee, qui döjä avait essuyeune perte 6norme.
XXXIV e NOTE.
' (Page ioi.)
« Lcs Anglais tcntaiont une expöditionconlre Anyers, qui aurait rcussi saus leurineptie. Ma posilion emplrait chaque jour.»
Anvers £tait entourd de rempartscouverts d’artillerie; sa garnison con-sistaiten troismille hommes; l’arsenalmaritime avait deux bataillons d’ou-vriers militaires et deux mille ouvrierscivils. L’escadre, qui comptait de neufä dix mille matelots, mouilla sous laville. Anvers fut alors a l’abri d’uncoup de main, ayant plus de quinzea dix-huit mille hommes pour sa de-fense. En outre, pcu apres, un grandnombre de bataillons de garde natio-nale accoururent; alors Anvers ne putplusötre pris que par un siege, et parsa Situation, cette place cst tres diflicilea investir. Pour la prendre, il eüt falluque les Anglais la surprissent; il nc fal-lait pas, pour cela, perdre taut detemps devant Elessingue.
Il fallait qu’un corps de six millehommes debarquAt dans la Meusc, seportAt dans un jour au fort de Balz,s’en emparAt, ainsi que de toute l'ilede Sud-Bevcrland; alors l’escadrcfrangaise, qui etait mouillöc devantElessingue, se futtrouveecoupöe d’An-vers: ce qui eilt enlraine sa perte etcelle dela ville; mais du momcnt quel’escadre de l’amiral Missiessi putmouiller sous les murs d’Anvers , l’cx-pödition de lord Chatam 6lait man-quee : il eüt du se rembarquer; il eüt8 *uvü cinq ä six mille hommes qu’il
pcrdit par sonsejour dans les niara' sde Walkeren.
XXXV« NÖTE.
(Pago 102.)
, 180 «)’
« J’assistai a ce passage (Danube , enparce qu’il me donnait de l’inquietude. ”
Le günüral Bcrtrand jeta trois p° n ^
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nuit, passa a loisir dans l’ile de Loh« 11oü eile se forma.
XXXVI“ NOTE.
( I’aga 102 ).
« L’intrepidite de nos troupcs et un®nmuvro hardie de Macdonald decidere® 1lajournec (Wagram). »
Macdonald, la veillc de la batai^’s’ötait etabli au cenlre de Ja posiö 0 * 1de l’ennemi; mais n’etantpas soute^par sa droile, cette avantage import aPn’eut pas le rdsultat qu’il devait aV° ir 'Le jour de la balaille, il mana’ uV ^avec habiletö et mörita les elog eSNapoleon ; mais ce furent le chao»ment de front, l’aile gauche en arrio f ^cxdcute par les ordres du princegene; le feu de la batterie des cepieccs de cnnon de la garde, d'-fßpar legenüral Lauriston, aide-de-c«de Napoleon; le mouvement du c °™du marüchal Davoust, qui t° ur ^toute l’aile gauche de l’ennemi, ^
doeiilnrnnl rin In virinirn
XXXVII“ NOTE.
(Pago 102)
« L’armee autrichicnne defila endre dans uno longue plaine. »
Ce passage estevidemmenl eun homme qui ne connait pas
crit p« fle t er