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BATAILLE DE MONTENO'J'TE.
^oururent pour les empöcher deKonter; les deux colonnes avancerent^ r ctrograderent trois fois; mais, ä larois >eme, Lanusse mettant son cha-5>eim au bout de son 6pee, s’avanca^acieusement et fixa la victoire.
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action, qui se passa sous lesl e " general en chef, lui valut
Jeux
Sfade de general de brigade : les^ Causse et Bonnei furentvenaient des Pyrdndes-Orien-^ es ! les ofliciers qui avaient serviCe He armee, montraient une im-l ,' 1 °site et un courage dislinguds.Mansie
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village de Dego que Na-f fti remarqua pour la premiereU 8 chef de bataillon qu’il ßt colo-^ ’ c ’ctait Lannes, qui depuis fut^j^'al de l’empire, duc de Monte-leii°’ ^ploya les plus grands ta-l a 8, _ °n le verra constainment dans
P ren( * re P' us g ra,1| l e P ar * ; a
(j e S ' es evdnemens. Apres le combat
Ke * es 0 P^ ra t |0ns furent diri-
to S c °ntre les Piemontais; l’on se
Cf|) e, " a t ' e *- en ' r ^ es Autrichiens en
lj ( ec - Uharpe fut place en observn-
j/j 1 au camp de San-Benedetto sur le
pi J,) •> Bcaulieu aHaibli, ne s’occupa
^ qu’ä radier et organiser les de-
] t|8 de son armee. La division La-
j^l >e , obligec de demeurer plusieurs
] e ^ dans cette posilion, souffrit par
iL, au tde subsistances, le manquec uaus-- ■ ■
Pa
uus ports et par Vepuisemenid’unt J 8 0,1 avaient sejourne tant de° S ’ e " e se H vra a quelques de-
1 %n Urier ’ inslniit a G aressio desP,o 1 .° S c * e Montenotte et de Millesi-l^ 8 ett 'l >nra de l a hauteur de Saint-Murialto, entra dans Ceva le
Jour
^ qu’Augereau arrivait surV^ Utear s de Montezemoto. Le 17,^Ift 1100 Va ' ne ccsistance, Colli dva-
^ftip
cetranchd de Ceva, re-
passa le Tanaro , et se retira derrierela Corsaglia, occupant par sa droite laMadona-de-Vico. Le meine jour, lequartier-general fut porte a Ceva:1’ennemi y avait laisse l’artillerie ducamp, qu’il n’avnit pas eu le tempsd’emmener, il s’dtait contentd de met-tre garnison dans le fort.
Ce fut un spectacle sublime quel’arrivee de l’armee sur les hau«teurs de Montezemoto : de lä eile dd~couvrit les immenses et fertiles plainesdu Piemont; le Pö, le Tanaro ; unefoule d’autres rivieres serpentaient auloin; une ceinture blanche de neigeet de glace, d’une prodigieuse eleva-tion, cernait ä l’horizon ce riche bas-sin de la terre pro’mise. Ces gigantes-ques barrieres, qui paraissaient leslimites d’un autre monde, que la na-ture s’dtait plu ä rendre si formida-bles, auxquelles l’art n’avait rienepargne, venaient de tomber commepar enchantement; « Annibal a forcd» les Alpes , dit Napoltlon en fixant» ses regards sur ces montngnes,» nous, nous les avons tournöes!»Phrase lieureuse qui exprimait endeux mots la pensee et l’esprit de laCampagne. L’armöe passa le Tanaro •pour la premiere fois eile se trouvaiten plaine, la cavalerie .^evenait neces-saire ; le g6n£ral Stengel, qui la com-mandait, passa la Corsaglia h Lezegno,et batlit la plaine pour £clairer lepays. Le quartier-göndral arriva auchMeau de Lezegno sur la rive droilede cette riviere, pres de l’endroit oöeile se jette dans le Tanaro .
§ vn.
Le g6n6ral Serrurier, le 20, passa lepont de Saint-Michel pour attaquer ladroite de l’arm^e de Colli, en mfimetemps que Masse na passatt le Tanaro