BATAILLE DK MONTE.NOiiE.
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^ e *te aequisilion etait importante ; on** e Perditpasun moment pour la met-" e en dtat de defense; ses magasinsar tillerie dtaient remplis de tout ceetait ndcessaire pour en completerZement. L’armee frangaise passa
la Oi.
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Stüra
et se porta en avant de la pe-
1 v ille de Bra. La jonction de Ser-f ier avait permis de communiquerVec Nice par Ponte-di-Nave; il.enl^ riVa des renforts d’artillerie et tout^“'äteriel qu’on avait pu y organiser.c art Pee s’dtait enrichie dans tous cesde beaucoup de canons et de
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on en leva grand nombre
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la plaine de Mondovi: peu de
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1 apres l’entree ä Cherasco, l’ar-er ‘ e put fournir soixante bouches a
a Pprovisionndes et bien attelees.
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soldats qui avaient ete sans distri—^’°n durant les dix jours de cettel^Pägne, en reijurent de regulieres:Wlage et le desordre, suite ordi-lr e (j e j a ra pidite des mouvemens,|, bereut; on retablit la discipline;^ee changea promptement de face8 Milieu de l'abondance et des res-° ar ccs qu’offrait ce beau pays, lesPortes d’ailleurs n’avaient pas dte aussiRandes que Von pourrait Ie croire.‘ a rapidite des mouvemens, l’impe-ljj°site des troupes et surtout l’art des °Pposer ä l’ennemi au moins en^bre egal, et souvent en nombre^Perieur, joint aux succes constans° n avait obtenus, avaient epargneles' 1 '^ 8 ^ ommeSi D’adleurs, ces per-Vaj e ^ a ' en '- reparees, les soldats arri-l es etl } Par tous les debouches de tousk j de tous les höpitaux de
de Gdnes au seul bruit de la
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e t de l’abondance qui regnait.
d Un "' ,SUre avait die teile jusque-läPein arni ® e fran^aise, qu’on oserait ä, s . e * a decrire ; les ofliciers, depuisle Prs annees, ne recevaient que
Plu,
huit francs par mois de solde, et l’etat-major etait entierement ä pied. Lemarechal Berthier a conservd dans sespapiers un ordre du jour d’Albenga,qui accordait une gratiücation de troislouis a chaque general de division.Cherasco est ä dix lieues de Turin ,quinze d’Alexandrie, dix-huit de Tor-tone , vingt-cinq de Gdnes, vingt deSavone. La cour de Sardaigne ne sa-vait plus a quoi se resoudre ; son armeedtait ddcouragee et en partie detruite;l’armde autrichienne n’avait plusd’autre pensde que de couvrir Milan .Les esprits etaient fort agites dans toutle Piemont ; la cour ne jouissai! nulle-ment de la confiance publique; eile se mit ä la discretion de Napoleon etsollicita un armistice; bien des per-sonnes eussent prefere que l’armdeeut marche sur Turin; mais Turin dtait une place forte, il fallait du groscanon pour en enfoncerles portes. Leroi avait encore un grand nombre deforteresses, et malgrö les victoiresqu’on venait de remporter, le moindreechec, le plus leger caprice de la for-tune pouvait tout renverser; les deuxarmees ennemies rdunies dtaient en-core, malgre leurs revers, superieuresä l’armee frangaise; eiles avaient uneartillerie considdrable et surtout unecavalerie qui n’avait pas souffert. L’ar-mde fran^aise, en depit de ses victoi-res, avait de l’dtonnement; eile dtaitfrappee de la grandeur de l’entre-prise; ie succes paraissait problema-tique quand on considerait la faiblessedes moyens; les esprits se fussentexagdre le moindre revers. Des ofli-ciers, mßme des generaux, ne conce-vaient pas qu’on osdt songer ä la con-qudte de l’Italie , avec aussi peu d’ar--tillerie, une si mauvaise cavalerie, etunc armee peu nombreuse que lesmaladies etl’eloignementdc la France