e Canon: sa position en etait tres em-rr assanle; sa jonclion avec le corpsj* r ' n cipal de l’armöe devenait impossi-e - H croyait d’ailleurs que les divi-otls trangaises qui avaient manceuvre^°ctre lui | e 2 ctaient tonjours ä saj 11 e ' ce qui lui fuisait paraitre l’armee^ n ?aise immense, il la voyait partout.
Ur mser avait, de Mantoue , diriget .* e Partie de ses troupes vers Marca-f ’ a la poursuite de Serrurier: il luit ut Perdre du temps pour les faire^ en ' r sur Castiglione. Lei iln’elaitIon Gn niesure : *1 employa toute lar, 'ee ä rassembler ses corps, ä reor-n ‘ 8cr ce qui avait combaltu ä Lonato,jj. a r eapprovisionner son artillerie.
sur les deux ou trois heu-jj 'JPfes-midi, reconnut ia ligne de
diPriV
BATAILLE DE CASTIGLIONE«
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?toi|le
'ciin,
que prenait l’armee autri-e : il la Irouva formidable; eile
^"butencore vingt-cinq ou trentet r c combattans. Il ordonna de re-ti 0 " c,1er Castiglione; il rectiöa la posi-^’avait prise Augereau, qui etait
v ici eü „
de v . ’ e t partitpour Lonato, afinflj, t **'er en personne au mouvement
« la
du l ° u tes ses troupes qu’il devenait^ *5 plus haute importance dejjll " lr dans la nuit autour de Casti-Toute la journöe, Soret etJjjld’un cöte, DallemagneetSaint-s Uite' re l’ au lre, avaient marche ä latrois divisions ennemies de lala e tde celles coupöes du centre ät>on r l^ ee de Lonato, et les avaient^■son* 1 '^ 68 Sans reläche, faisant desl o n s “ le rs ä chaque pas; des batail-^’iit^n 6rs ava ‘ en t pos6 les armes äd’a U t r °^tto, d’autres ä Gavardo ,les y a j| S en Hn erraient incertains dansll0t Ptnr> eesvoisine s- Q uatre ä cinq mille«h’ü * n struits par des paysans
fai s av ait que douze ceuts Fran-
l’egp 0 j[ r *. ^cnato, y marcherent danse s’ouvrir un chemin vers le
Mincio. Il 6tait cinq heures du soir, Na-poleon y entrait de son cötd, venantde Castiglione. On lui amena un parle-menlaire; il apprit en möme tempsque des colonnes ennemies debou-chaient par Ponte-di-Saint-Marco ,qu’ellesvoulaientrentrer dans Lonatoet soinmaient cette ville de se rendre.Cependant il dtait toujours maitre deSalo et de Gavardo; des lors il etait evi-dent que ce ne pouvait ötre que des co-lonnes perdues qui cherchaient ä sefrayer un passage. Il fit monter äclie-val son nombreux etat-mojor, se fitamener l’olficier parlementaire, et luifit debander les yeux au milieu detout le mouvement d’un grand quar-tier-g6neral. « Allez dire ä votre gbne->3 ral, lui dit-il, que je lui donne huit)D minutes pour poser les armes. 11 se» trouve au milieu de l’arm6e fran-» gnise; passd ce temps il 11 ’aurait33 rien ä esperer. 33 Ilarasses depuistrois jours, errans, incertains, ne sa-chant que devenir, persuad^s qu’ilsavaient etö trompes par les paysans,ces quatre ou cinqmillc hommes pose-rent les armes. Ce seul (rait peut don-ner une idee du d^sordre et de la con-fusion de ces divisions autrichiennesqui, battues ä Salo , ä Lonato, ä Gavar-do, poursuivies dans toutes les direc-tions, etaient ä peu pres detruites.Tout le reste du 4 et la nuit entiöre sepasserent ä rallier la totalite des co-lonnes et ä les concentrer sur Casti-glione.
§ VIII.
Le 5, avant le jour, l’armde fran-gaise, forte de vingt mille hommes,occupa les hauteurs de Castiglione:excellente position. La divlsion Serru-rier, forte de cinq mille hommes, avaitregu ordre de partir de Marcaria, de