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MEMOTKES 1)E NAPOLEON.
» vent rcdouter les vainqueurs des Al-» pes et de l’ltalie, mais c’est quelques» victimes de moins que la generosile» de ma nation m’ordonne de eher—» eher ä epargner. Nous nous som-» mes rendus redoulables dans les» combats; mais nous sommes les» amis de ceux qui nous recoivent» avec hospitalite. ha religion, les lia-» bitudes, les proprietes des cornmu-» nes qui se soumeltront, seront res-» pectees; etc. »
Le 6, A la pointe du jour, Napoleonse mit en marche avec la division Au-gereau en töte, Massöna et la reserve,par les gorges de la Brenta, pour seporter & tire-d’ailes sur Bassano . IIfallait faire ces vingt lieues, de chemindifllcile, en deux jours au plus. Le
tude; il passa la nuit. Un soldat (qu»l’en fit ressouvenir, au camp de Bou-iogne, en 1803, Iorsqu’il ötait empe'reur), partagea avec lui sa ration depain. Des parcs de caissons, douzepieces de canon, cinq drapeaux, d ua 'tre mille deux cents hommes far eI1 ^pris.
8 V.
Ce möme soir, la division M ezar(,Sattaquait Vörone qu’elle esperait occuper sans rösistance. Mais tout lete frain en avant de Verone avait emis en defense, une forte demM ur,eavait 6te construite en avant deporte de Vicence. Le general Kiln >a* nealtendait Mezaros. II defendit les
soir, le quarticr-geriöral et l’armee oc-cuperent Borgo-Yal-Sugagna.
% iv.
Le 7, ä l’aube du jour, il se remiten marche; son avant-garde ne tardapas ä se rencontrer avec teile deWormser, en position derriere Primo-lano; il paraissnit impossible de Pendöposter; rien ne rösista a l’nrmeefranpaise : la o" d’infanterie legere entirailleurs, soutenue par les trois ba-taillons de la de ligne en trois co-lonnes serrees, enfonfa la double li-gne autrichienne. Le 5 C de dragons,commande par le colouel Milhaud,coupa la Chaussee. L’avarit-garde cn-nemie presque entiere posa les armes;artillerie, drapeaux, equipages, toutfut pris. Le petit fort de Covolo, quiest une espece de Cliiusa, voulut envain resister; il fut tourne, pris. A lanuit, l’armee franpaise bivouaqua auvillage de Cismone; Napoleon y pritson quartier-general sans suite, sansbngages, mouraul de faim et de lassi-
proches de la vilic par quelques e sca ,drons de cavalerie qui, se repW aI \derriere les fortifications, perniir^A Irenle bouches ä feu des rempart*mitrailler la colonne autricbie ,in ^Apres quelques vaines tentatives,zaros jugeant impossible de pre n _^la ville de vive force, se campa äMichel, demanda du renfort et
i, 4 d
equipage de pont pour passcr 1A u ° eet cerner la ville; mais Wurmse rtrouvant.dans ce moment surp r)Smenace dans Bassano möme, l u ‘donna de se replier sur lui en ^ •bäte. Il esperait reunir l’arnic®^lemps pour arrötcr l’armee f ran ^ adevant Bassano. 11 etait trop tar^-division Mezaros n’etait encore d u .jMontebello le 8, jour que se doi* 119la bataille de Bassano.
§ vr.
Le 8 septembre, avant le jour,
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polöon ötait aux avanl-postes; aheures l’avant-garde altaqua et culb asix bataillons qui ötaieut en positi 0 **