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Tome sixième.
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GRERRE DE 1796.

Portes des deux armees avaient ete äPeu pres 6gales; le nombre des prison-"'ers de part et d’autre n’avait pas'tepasse deux ä trois cents hommes.^ «taient les seuls evenemens, et pare üx-m6mes insignißans, qui eussent

lieu depuis le d6part de Francfort .

§ VIT.

L’armee du lthin avait passe leDecker le 22 juillet, et suivait le prin-Ce Charles par les deux chaussees de^taünd sur la gauche et de Goppin-! ’ en sur la droite ; ces deux chausseesJlüi suivent, la premiere la vallee dea Rembs, et la seconde, la valide de? Wils, traversent les montagnes deAlb , appelües les Alpes würtember-^°ises. Les mouvemens de l’armee11 Rhin furent lents, ce qui fit pen-

Pas

del

au prince Charles qu’elle n’etaitdöcidee ä agir serieusement au-® du Necker, et lui firent prendre

^sition sur le plateau de Weissens-e,tl - Mais le 23 juillet, Desaix, etant

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a Gmünd, poursuivit, l’epeejns l eg reins, l’arriere-garde enne-^ et engagea un combat ä Aalen ,0,1 R fit cinq cents prisonniers. Le^naejour, Saint-Cyr, qui debouchait! ar la Chaussee de droite, arriva äi e ydenheim sur la Brentz, Le 5 et

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0 aout, des combats d’avant-gardela re ut lieu avec des succes varies et

Perte de quelques centaines d’hom-j, s - Le contingent saxon abandonnaautrithienne et retourna en

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e Pendant le prince Charles consitaj r!u >t q Ue les armees frangaises n’eet ent separees que par trois marchesa "aient op^rer leur jonction sur

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se decida ä risquer uneHarde ? 0ur s 'y °PPOser. Son arriere'

devint

»on avant-garde; il la

poussa a Eglingen, oü eile fut atta-quee par les Frangais qui la culbute-rent et lui firent trois ä quatre centsprisonniers: mnis le 11, ä la pointedu jour, toute l’armee autrichiennedeboucha sur huit colonnes. L’armeefrangaise etait en avant de Neresheim ,oüelle occupaitun front de huit Heues;eile avait presens quarante-huit ba-taillons et soixante-six escadrons (qua-rante-cinq mille hommes). Duhesme,avec six mille hommes, formait ladroite appuyee ä la Brentz, a deuxlieues du Danube ; Taponier etait aucentre ayant neuf bataillons sur leshauteurs de Dunstelkingen , trois äDischingen unpeuen arriere. Beaupuyformait la gauche en avant de Schwein-dorf. Delmas, avec huit mille hommes,formait 1’avant-garde; il etait a Bop-fingen. Les trois colonnes de gauchede l’archiduc deboucherent, deux parDischingen et Dillingen , et attaque-rent # en front et en queue Duhesme,le separerent du centre et le jeterentune marche en arriere, dans le tempsque la troisieme, commandee par legeneral Froelich, passait le Danube äUlm, et prenait l’armee frangaise parderriere. Le quartier-general frangais,les parcs, les administrations, furentchasses d’Heidenheim: ils se sauverentsur Aalen . Ainsi des le eommence-ment de la bataille, l’armee frangaiseetait tournee, coupee, avait perdu saligne d’operation; le desordre etaitdans ses parcs et röserves. Ce resultatdtait quelque chose; mais les troiscolonnes, qui avaient dte employeespour l’obtenir, se trouvant ä troislieues du champ de bataille, ne pou-vaient prendre part ä l’action. Lesdeux colonnes de droite deboucherentpar la Chaussee de Nordlingen, passe-rent entre l’ayant-garde et la gauche,et attaquerent l’extremite de la ligne