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attaque echouait et que la secondereussit, le siege de Mantoue seraitögalement levö et la place approvi-sionnee; alors ce corps d’armee sejetterait dans le Serraglio et etabliraitses Communications avec Rome;Wurmser prendraitle commandementde l’armee qui se formait dans la Ro-magne, avec ses cinq mille hornmes decavalerie, son ötai-major et sa nom-breuse artillerie de Campagne. Lagrande quantite de gönöraux, d’ofli-ciers et de cavaliers demontös, qui setrouvaient dans Mantoue , serviraientä discipliner l'armee du pape et ä for-mer une diversion qui obligerait lesFrancais ä avoir aussi deux corps d’ar-möe, Tun sur la rive droite, l’autresurla rive gauche du Pö. Un agent secretfort intelligent, envoye de Vienne äMantoue , futnrröte par une sentinelle,comme il franchissait le dernier poslede l’armee de blocus. On lui. lit ren-dre sa depöche qu’il avait avalee ; eile6tait renfermöe dans une boule de cireä cacheter. C’ötait une pelite lettreöcrite en frangais en caracteres tresfins, signee de l’empereur Francois. IIannoncait ä Wurmser qu’il serait in-cessamment degagö.Dans tous lescas,il lui ordonnait de ne pas capituler,d’övacuer la place, de passer le Pö, dese rendre dans les ötats du pape, etde prendre le commandement de l’ar-möedu saint-siöge.
§ v.
En exöcution du plan adopte par lacour de Vienne, Alvinzi commanda laprincipale attaque, composee de qua-rante-cinq mille hornmes, et porta sonquartier-general de Bassano ä Rove-redo ; le general Provera prit le com-mandcment du corps d’armee destine* agir sur le bas Adige : t rois divisions,
vingt mille hornmes; il ötablit sonquartier-general ä Padoue . Le 12 jan-vier,sa division de gauche, comman- -dt5e par Bayalitsch, prit position aCaldiero , et Ilohenzollern, avec 1«*'vant-garde, ä Montagnana. LeIlohenzollern marcha sur Bevilaq ua ’ou etait l’avant-garde franpaise, con®'mandee ]*ar le brave göneral l)up llot ’qui, apres une lagere resistance, seretira derriere l’Adige , en passant s® rles ponts de Porto-Legnago. La dir*sion de Bayalitsch attaqua Saint-M 1 'chel: eile ötait de huit bataillons, slSescadrons. Massena marcha ausecoU rSde son avant-garde; les Autricln’ e ' lSrompus, furent poursuivis l’epee d®°j|les reinsjusqu’ä Caldiero, laissantn eU
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trichienne sur Padoue , le general
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du pape, et dirige les trois mille
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quartier-general de Roverbella; 11 ^riva ö Verone pendant le comb® 1Saint-Michel. Il ordonna le s0 ’ f ^Massöna de reployer dans la nuit tosa division derriere Vörone. L ’ ef|(,e ieietait en Operation ; il lallait tenir to®les troupes au-de!ä du delile. P jpouvoir se porter saus retard oh sef ^la veritable attaque. Dans I» nUl ’ r „refut de Legnago le rapport q ue jmee autrichienne ötait en mouvemsur le bas Adige , que le grand ^major y ötait, que l’on avait vuöquipages de pont. Le rappo rtnöral Duphot ne laissait aucun ?sur les riombreuses force s dep 0