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Tome sixième.
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BATAILLE DE RIVOLI.

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occupa les anciennes positions duLavis ; il Dt un millier de prisonniersdans diverses reconnaissances. Le ge-neral Augereau marcha ä Castel-Fran-Co et de lä ä Trevise; il eut aussi ä8 °utenir quelques legeres affaires.Masse na s’empara de Bassano et pla^a8es avant-postes sur la Piave; il fitdouze cents prisonniers dans deuxc ombats d’avant-garde.

Les troupes autrichiennes repas-8 ®rent la Piave. Les neiges remplis-Sa ient toutes les gorges du Tyrol; ce^t le plus grand obstacle que Jouberte lt 4 surmonter. L’infanterie fran-5aise triompha de tout. Joubert entradans Trente et occupa le Tyrol italien.On prit tous les malades autrichiens etbeaucoup de magasins. L’armee oc-c dpa les mßmes positions qu’avant laBataille d’Arcole. Les trophees recueil-*‘ s Pendant janvieraux divers combats,s °nt : vingt-cinq mille prisonniers,v * n gt-quatre drapeaux ou etendards ets °ixante pieces de canon. Enfin, laPerle de l’ennemi fut de trente-cinqWie hommes au moins.

Bessieres porta ä Paris les drapeaux.hes prisonniers etaient si nombreux,Wils donnerent de l’embarras; beau-c oup se sauverent en route par laSuisse : il y avait un Systeme organise^ cet effet; cependant, le general^ey les escortait avec quatre mille

doinnaes.

C’est pour reconnaitre les Servicesre «dus dans tant de batailles par legeneral Massena que, depuis, l’empe-reilr le nomma duc de Rivoli.

§ X.

depuis long-temps, la garnison dea ntoue 6tait ä la demi-ration; les^ ® Va Ux Etaient roanges_ On fit con-8 ^ r e « Wurmser les resultats de la

bataille de Rivoli. Il n’avait plus rienä esperer. On le somma de se rendre;il repondit lierement qu’il avait desvivres pour un an. Cependant, ä quel-ques jours delä, Rienau, son premieraide-de-camp, se rendit au quartier-general de Serrurier. Il protesta que lagarnison avait encore pour trois moisde vivres; mais que le maröchal necroyant pasque l’Autriche pütdegagerla place ä temps, sa conduite seraitr6glee par les conditions qu’on lui fe-rait. Serrurier repondit qu’il allaitprendre les ordres du genöral en chefä ce sujet. Napoleon se rendit ä Ro-verbella; il resta incognito enveloppödans son manteau pendant que laconversation s’engagea entre les deuxg6n6raux. Rienau, employant tous lesmoyens d’usage, dissertait longuementsur les grands moyens qui restaient äWurmser et la grande quantitö devivres qu’il avait dans ses magasins der&erve. Le göneral en chef s’approchade la table, prit la plume et dcrivitpres d’une demi-heure sesdöcisions enmarge des propositions de Wurmser,pendant que la discussion durait tou-jours avec Serrurier. Quand il eutGni: « Si Wurmser, dit-il ä Rienau,» avait seulement pour dix-huit ou» vingt jours de vivres et qu’il parlät» de se rendre, ilne möriterait aucune» capitulation honorable ; mais je res-» pecte l’äge, la bravoure et les mal-» heurs du marechal: voici les condi-» tions que je' lui accorde, s’il ouvre» ses portes demain. S’il tarde quinze» jours, un mois, deux mois, il aura» encore les mfimes conditions; il peut» attendre jusqu’ä son dernier mor-» ceau de pain. Je pars ä l’instant» pour passer le P6, et je marche sur» Rome . Vous connaissez mes inten-» tions, allez les dire h votre g6n6ral.»j Rienau, qui n’avait rien confu au*