JOURNEE DU 18 FRUCTIDOR
* Dersonne n’ötant nomme. Mais ,
* Voyiint ä la töte des partis qui fontÄ “duellement taut de mal ä uotre® P a ys, et jouissant dans une place
* ^'Dinenle de la plus haute conflance,
® Pu hommetres cornpromis dans eelte
* Corrcspondance, et desline ä joner8 P» gram! röle dans le rappel du pre-
* Umlaut qu’elle avait pour but, j’ai8 Cr U devoir vous en inslruire, pour8 <I'ie vous ne soyez pas dupe de son8 * e int rdpubliranisme, que vous puis-11 s 'e* faire edairer ses demarciies , et8 v °Usopposerauxr,üups furieslesqu’il8 beut porter ä notre pays, puisque la8 ftueri e civile ne peut qu’ötre le but de
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" je vous avone, ciloyen directeur,Mp’i. m’en coüte infitiiment de vous8 ir >struire d’une teile traliison, d’au-6 * a "t plus que celui que je vous fais8 Ct '(innUre a ete mon arni, et le seraitMoment ericore s’il ne m’ötait con-nu ‘ je veux parier du represent.mtpeuple Pichegru . 11 a ete assez" P r Udent ’pour ne rien ecrire; il ne8 Potr.muniquail que verbalement avec8 c eux qui elaient oharges de la cor-8 respondnnee, qui faisaient part de* ses projets, et recevaient ses repon-8 *es. II y est designe sous plusieurs8tl oins, entre autres sous celui de8 tiaptiste. Un clief de brigade, nomme^ailouville, lui etnit attache et desi-8ue sous le nom de Coco. II elait un^ courriers dont il se servail, ainsi*lPc les autres corrcspondans. Vous' Vez l’avoir vu assez frequemment ä j^ äl e. Leurgrand mouvement devait
Me'
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Perer au comrtiencement de la
» recevoir neuf Cents louis pour le» voyage qu’il fit ä Paris , ä Vepoque» de sa demission; de lä viut nalurel-» lement son refus de l’ambassade de» Suede . Jcsoupfonne la famille Lajo-» lais d’ölre danscette intrigue.
» II n’vaqnelagrandeconfianceque» j'ai en votre patriotisme et en votre» sagesse, qui m’a delermine ä vous» donner cet avis. Les preuves en sont» plus daires que le jour, mais je» doule qu’elles puissent ötre judi-» ciaires.
»Jevous pric, citoyen directeur, de» vouloir bien m’ödairerde vos avissur» une affaire aussi epineuse; vous me» cominisscz assez pour croirc combien» a dii me coütcr cetle confidence; il» n’cn a pas moins fallu que les dan-» gers que court mon pays, pour vous» la faire. Ce secret est entre cinq per-» sonnes: les genöraux Desaix, Regnier» mi de mes nides-de-camp, etun otfi-» der chargd de la parlie secrete def> Tarmee , qui suitcontinuellement les» renseignemens que donnent les let-» tres qu’on dechiffre. »
Peu de temps nprös, on publia lespa-piers Irouvds dans le fourgon de Kin-glin , en avril 1”97, ct dont Moreau,Desaix et Regnier, avaient eu seulsconnaissgncc. Bientöt les preuves dela traliison de Pichegru arriverent detoutes parls; il devint l’objet de l’exe-cration publique. Les deporles furentembarques ä Bochefort et transporlesä la Guiane.
§ IX.
] ^'"pagne de l’an IV. On comptait4 des revers ä mon arrivee a l’ar-^ '* u '’ ,11 ^ C0I1 Ientc d’ötre ballue,
# e y«H redemander son ancicn cliel,
^ ( l u i alors aurail agi d’apres les ins-
' r Uetiousi quil aurail re^ues. U a du ! eve u\qc moderaliou. 11 approuyait que
I.orsque Napoleon eut connaissancedela loi du 19 fmdidor, il futprofon-demenl alfüge et lemoigna haulemcntson niecontenlcnient. 11 reprocfia auxIrois directeurs de n’avoir pas su vam-