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d’avoir laisse les divisions Victor etKilmaiiie dans les Marches et la Ro-magne pour observer l’armee du papeet Naples , ce qui, disaient-ils, etaitinutile, puisque la paix 6tait retablieavec ces puissances.
Le general Kilmaine commandaitsur l’Adige; son quartier-general etaitä Verone , quand l’insurrection decette ville et l’arrivee du general Fio-ravanti le mit dans la necessite d’or-donner aux commandans des fortsde s’ent'ermer; il quitta 1’Adige et seretira sur !e Miricio, avec six ou septcents hommes, cavalerie, artillerie etinfanterie, ne voulant pas se laissercerner, voulant proteger Brescia etmaintenir ses Communications avecMantoue et Peschiera . La division dugeneral Victor 6tait de huit mille hom-mes, dont trois mille Milanais sousles ordres du general Lahoz. Elle eutordre de se porter sur l’Adige , pourf'ormer un corps d’observation et con-tenir les Venitiens. Victor se fit pre-c6der par le general Lahoz, et retardaso marche d’une quinzaine de joursavec la brigade fran$aise, soit qu’en
NAPOLEON.
eilet il n’eut pas senti l’importanccd’accelerer son mouvement, soit quece temps lui ait ete necessaire pourl’execulion des articles de Tolentino,soit pour tout autre raison, indignedefixer l’attention de l’histoire. H eS ^de fait que ces quinze jours de retardfurent seuls la cause des massacres deVerone. Peut-Ötre Pesaro et son paR 1eussent-ils ete plus circouspects s’üsavaient vu la division de ce generalcantonn6e sur l’Adige , comme celadevait 6tre; c’eüt 616 fort heureuxpour le senat et eüt prevenu sa ruine-Le pape avait congedie son arm6e>eile etait sur le pied de paix, et n edonnait plus aucune inquietude. R e!itroupes de Boiogne etaient plus ( l u8süffisantes pour occuper la ffoniag lieet contenir tous les malveillans sur | arive droite da Pö. On n’a donc jam» iseu l’idee de laisser un seul homrne enobservation sur le Rubicon, mais ° nne conteste pas les dates. La paix deTolentino est du 19 fevrier; la b a "taille du Tagüamento, du 16 m arS ’les pr61iminaires de Löoben , du ^avril.