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Tome sixième.
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MEXANfiES.

"^hI, huit mille grenadiers et une di-Vls >on de cavalerie; maisä peine y ötait-*' installe, que Seidlitz plagant sesVhnze escadrons sur un scul rang,"•urcha hardiment sur le quartier-ge-"Gral qui se sauva en toute häte surEisenach . Les huit mille grenadiers® r ont leur retraite apres quelquesc °üps de fusil ; les bagages du quar-l‘ e r-general , quelques prisonniersl°hiberent au pouvoir des Prussiens.( '°1 evenement honteux etait le prö-de Hösbach .

Voyant que l’armöe combinee de^ r fUice et de l’empire refusait toutP( >mbat, le roi de Prusse porta son( l"arlier-general ä Bulstaedt, oü ilr<!s ta jusqu’au 10 octobre. Cependant

Iß

•luartier-general de Laddick, avec

"'i corps de parlisans autrichiens, ötaite,) tr6 l e 16 octobre ä Berlin et Pavait"J is ä contribution. Cette nouvelle ex-c 'ta l’ardeur de Soubise, il se mit le^ en marche, passa la Saale et portaSo, > quartier-göneral ä Weissenfels.^red^ric revint, aussilöt qu’il en futlr| slruit, rCunit differens detachemense t avec vingt-cinq mille bommes mar-cha sur Weissenfeis. Le 39, les Fran-fais l’dvacuerent ä son approche etrepasserent la Saale . Le 2 novembre'e roi la passa sur trois ponts, deWeissenfels, de Mersebourg et de^ a He. A cette nouvelle, les allies se•'cunirent en un seul camp.

l-c 3 novembre le roi se mit ent " ar cbe pour Pattaquer; rnais arrivö ä^tbe de leur camp , il s’apercut queallies avaient change de position.

I r ctrograda par sa gauche et campa,^ dr oitc ä Bedra , le centre ä Selior-la gauche ä Rosbach. Enhardisli/ Ce n, ouvement de retraite, les al-e( . S r(; soh lren t ä leur tour d’attaquer ,°° r >Curent le projet de tourner !a** c he du roi, sa droite et son centre

leur paraissant trop fortement postes.Le 5, ils executerent ce rnouvementsur trois colonnes et sans avant-garde. Ils deborderent la gauche del’armöe en passant ä douze ouquinze Cents toises, coupant la routede Weissenfels et gagnant celle deMersebourg . Le roi, qui les observaitdepuis deux heures, avait pris toutesses dispositions pour tomber sur leurftanc et leur töte, profitant des collinesqui masquaient son rnouvement. Legeneral Seidlitz, avec toute la cava-lerie et plusieurs batteries d’artillerielegere, se porta sur l’extröme gaucheä la droite de Lunstedt. Le princeHenri, avec une brigade de six batail-lons, se mit en bataille sur sa droite,toute l’armde suivit; la queue en etaitencore ä Rosbach qui devint alors l’ex-tröme droite de l’armee prussienne ,qui avait fait ainsi un changement defront en arriere, la droite en avant.L’armee alliee n’ayant pas d’avant-garde, fut enfoncee par les chargesde la cavalerie prussienne et par lefeu d’une nombreuse artillerie. La ca-valerie l'rancaise et allibe se culbutasur Pinfanterie, le dösordre se commu-niqua dans toute l’armee , en peud’heures la victoire resta aux Prussiens,qui n’eurent que six Bataillons d’en-gages, trois cents homines hors decombat: prirent sept mille bommes,vingt-sept drapeaux et grand nombrede pieces de canon. Cette armee decontingens, dans le plus grand desor-dre, alla se rallier au-delä des monta-gncs de la Thuringe .

§111.

La Russie avait mis en rnouvementune armee de soixante mille bommesqui traversa la Pologne sur qnatre co-lonnes : celle de droite, commandöe