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Tome sixième.
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JIELANGES.

detache sur la gauche pour s’opposer ac e mouvement.

Le 22 novembre, l’armee autrichien-ke prit les armes ä la pointe du jour,e t fit trois attaques sur la Lohe enhiGme temps qu’elle debordait la gau-che prussienne : ä midi, eile avait jetes cpt ponts sur cette riviere; l’attaquedevint alorstres vive, tous les efforts de

Nadasty sur la droite ne purent fairePerdre ä Ziethen son champ de bataille;•bais le prince de Lorraine s’emparade la position deKlein-Mochber. L’ar-d'ee prussienne perdit son champ deBataille et se trouva acculee sous les•hurs de Breslau . Sa perte estestimeePar eile ä six mille hommes, indepen-damment de dix mille qui furent prisdans Breslau . La perte des Autrichienshit de quatre mille hommes.

Le lendemain de la bataille, le ducde Bevern fut fait prisonnier dans unere connaissance. Ziethen prit le com-•handement de l’armee; il repassa l’O-der avec ses debris, descendit la riveSauche et se porta par Glogau ä la ren-fontre du roi qui revenait de Saxc, etdtant parti de Leipsick, le 12 novem-bre, avec dix-huit bataillons et vingt-huit escadrons, arriva le 28 ä Purche-witz oü sa jonctionseritle3decembre.

La ddsertionetaitgrande dans l’armeePrussienne par le resultatdela bataillede Breslau ; le roi ne put reunirque* f ente-six mille hommes au camp de^Urchewitz. Les forces autrichiennes^aientevalu6es au double.

Le 4 decembre, ä la pointe du jour,^m^e prussienne marcha sur Neu-oü l’avant-garde mit en dc-

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e un corps de quatre mille Croates^uelqu

Prince de Lorraine avait quittbs 'au pour se porter en avantCa mpe sur la rive gauche de la

We idnitz, le centre au village de

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Leuthen, la droite au bois de Nipernet la gauche dans une forte positionappuyee ä la riviere.

Le 5, l’avant-garde prussienne seporta sur Borna et fit six Cents prison-niers. L’armbe suivit en quatre colon-nes Alant devant le front de l’ennemipar un vallon mardcageux; protegdedans son mouvement par des brouil-lards et des collines, eile ddroba samarcheä l’ennemi et se porta sur sonextröme gauche qu’elle enfonfa. Tousles efl'orts des gendraux autrichiensfurent inutiles pour se reformer lagauche en arriere en bataille: lesPrus-siens arrivaient partout avant que lestroupes ne fussent formees. Le mare-chal Daun voyant leurs progres conti-nuels sur sa gauche, marcha en avantavec la droite qu’il commandait ; maischargees par la cavalerie, ses troupesfurent rompues. Les debris del’armdeautrichienne repasserent la Schweid-nitz et chercherent ä se rallier surl’autre rive. Elle perdit six milie cinqcents hommes tuds ou blesses, septmiile prisonniers et cent cinquantepieces de canon. L’armde prussienneperdit deux mille hommes. Le princede Lorraine dvacua Breslau oü il laissavingt mille malades, blesses ou trai-nards, qui tomberent au pouvoir duvainqueur, et se retira en toute häte enBohöme. De part et d’autre, les armdesentrerent en quartier d'hiver.

§ V

VIII« OBSERVATION.

1° Le mardchal d’Estrees mit troismois pour se rendre du Rhin au We-ser, avec une armee d’un tiers plusnombreuse et composde de Fran^ais;il gagna ä peine le champ de bataille &Hastenbeck sur une armde formde des