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Tome sixième.
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• MULANG ES.

wilz , faisant un crochet sur les derrie-res de la droite prussienne. Les som-mitös du Hohenkirch en ötaient 6Ioi—gnöes de cinq Cents toises. Le Strom-berg, derriere lequel ötait appuyee ladroite de l’armöe autrichienne, etait ädouze cents toises de la gauche del’armee prussienne. Sur la rive droitede la Loebau , le prince de Lowensteinetait oppose au camp de Weissemberg.

Les nombreuses troupes legeres del’armee autrichienne se maintinrentmnitresses de tous les taillis qui sontau revers du Hohenkirchberg jusqu’ätrois cents toises du camp prussien; le13, le roi fit deux dötachemens desept bataillons pour aller chercher desvivrcs ä Bautzen et 4 Dresde . II parut,dans la journöe du IU, inquiet de lahiauvaise position de son camp, et iln’attendait que l’arrivee de ses vivresPour faire le mouvement qu’il avaitProjetö sur Görlitz et la Silösie.

Mais le 14, au coucher du soleil,baun fit prendre les armes ü son ar-*Pee, et manoeuvra avec sa droite,Farchant sur sa gauche par des che-•Pins qu’il avait fait praliquer dans lesb °is de la montagne d’Hohenkirch,l*°Ur se joindre ä Laudon, et envelop-1>0r tonte la droite du roi. Ce mouve-^nt se fit avec un tcl ordre et un si^»d siience, que le roi n’en eut pasCo,| Onissance, quoiqu’il s’exöcutät ä

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0|!i cents toises de ses vedettes. Une

ls ion de huit bataillons et cinq esca-

0 °ns, sousCol|

les ordres du general

°redo, se porta en observation vis-( ^ V|!i le front de l’armee prussienne,t ^ c dte de Kolwesa. La droite autri-’ e,l 'ie, sous les ordres du duc d’A-c lt)er g, marchantparun mouvementS(l ra ' r o a celui de la gauche, appuya'leV' 1 t ' ro ^ e ’ jusquc prüs de la rivierej, /Oebsu^ au village de Weiche, au-, ' l, l de ’ • .

bi chauss6e de Görlitz : la droite

et la gauche se trouverent ainsi söpa-rees de cinq mille toises. Les trouDespasserent ainsi la nuit ä executer cesmouvemens, et ä cinq heures du matinle 15, la gauche commenca l’attaque.Laudon se porta sur Steindorfeid,ayant tournö tonte la droite du roi, etenvoya par derriere des tirailleurs surle village de Hohenkirch. Daun s’avanpaen trois colonnes sur le front du Pre-mier crochet; les troupes prussiennesfurent surpriscs dans leur camp; eilesen sortirent demi-hnbillees: trois ba-taillons de grenadiers accoururent äl’attaque de Laudon, croyant repousserune attaque de troupes legeres; mais,bientöt environnes de tous cötes, ilsfurent presque cntierement detruits.Le regiment de töte de la deuxiemeligne fit un changement de front, etse porta contre Laudon ; il fut ögale-ment cerne et defait. Les Autrichienss’emparerentdu village de Hohenkirchet de la grande batterie de la droite. Leroi fit marcher ses reserves, et marchalui-möme pour reprendre ce village ;apres diverses vicissitudes il öchoua.A la nuit succöda un brouillard fortepais, qui, des qu’il s’öclaircit, laissavoir l’armee autrichienne, döjä formöeen avant de Hohenkirch. L’armeeprussienne se trouvait cernee de touscötes; Laudon marchaitsur les dcfilesde Dresa; mais Moellendorf y arrivaä temps pour conserver cette positionimportante, et sauver l’armee. De soncöte, le duc d’Aremberg n’attaquaqu’ä huit heures du inatin; il cernaplusieurs bataillons qui ötaient isolds,en position pour maintenir les Com-munications avec le camp de Weis-semberg; s’empara de la grande batte-rie de la gauche, mais ne donna pasde suite ä son attaque. Le generalItetzow, de Weissemberg rejoignit lagauche de l’armeo du roi, qui alors