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pas plus avancd. Vous ne pourriez rester plus de3 jours, le senat de Fribourg ayant ete intraitablecette annde sur cela, pour ne pas vouloir donner denouvelles admissions, et moi-meme je n’ai pu en avoir,mais le baillif d’ici, qui est un trös-honn6te homme, metolöre dans son baillage. (Dieser Landyogt von Gottraubesitze einen Rechtstitel auf Frankreich. Ob D’Espinayihm nicht durch Vermittlung des von ihm erwähntenfranzösischen Generals zu dessen Geltendmachung ver-helfen könnte?)
Nro. 122.
De Salgues an Montvallat aus Steinbach (unweitRastatt ) 20. Februar 1796.
. . . Quand k ce qui concerne le jeune prisonnierauquel vous vous intdressez . . . voici ce que je penseque le jeune homme doit faire. II n’a qu’ä se präsenterk un commissaire Autrichien et lui tdmoigner son ddsirde rejoindre l’armee de Condd, öcrire m&me au princepour rdclamer sa protection. Vous pouvez 6tre bienpersuade, que j’appuyerai sa lettre, il peut m’y com-prendre comme ddsirant son dlargissement . . .
Nro. 124.
Roquefeuil an Montvallat aus Hailftngen, 2. März1796.
: . . Je vous ai marqud, que nos appointementädtaient rdduits de moitid On nous paye mal la moitidrestante, il m’est dü deux mois, comment vivre ? .. •Je suis trös-loin de Mr. de Salgues et de Mr. de Gri-