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L’EMPIM.
» Le premier corps est commande» par le prince de Ponte-Corvo ;
» Le second corps, par le duc de» Raguse;
» Le troisieme, par le prince d’Eck-» inühl;
» Le quatrieme, par le duc de Dal-
» matie;
» Le cinquieme, par le duc de Mon-» tebello;
» Le sixieme, par le duc d’Elchin-» gen;
» Le septieme, par le duc de Casti-» glione;
» La premiere division de grosse ca-» Valerie, par le general comte Nan-» souty;
» La secondc de la meine arme, par» le general d’llautpoul;
» La premiere division de dragons,» par le general Klein;
« La seconde, par le general comte» Walther;
» La troisieme, par le general baron» Reaumont;
» La quatrieme, parle general comte» Bourcier;
» La division de dragons a pied, par» le general comte Raraguey-d’llilliers.
« La garde imperiale a pour chefs les» mareehaux ducs d’Istrie et de Tre-» vise. »
Le quartier-general oü l’Empereurse trouvait en personne, etait alors kBoulogne . La garde imperiale etait au-pres de Sa Majcste. La reserve de cava-lerio, celle de dragons, et le quatriemecorps, etaient aussi ä Boulogne ; lestroisieme, cinquieme et sixieme corpsetaient, ä peu de distance, dans lescamps d’Ambleteuse , Etaplcs et Vime-reux. Le second corps, connu sous lenoin d’armee de llollande, lormaitdans ce pays 1’cxtreme droite de l’ar-mee. Le septieme corps, ou l’armöe deBrest , pouvait etre considere comme
l’extremc gauche , puisque sa commu-nication avec larmee existaitfacilementpar mer. Le premier corps, sous ladenomination d’armee de llanovre,gardait ce pays que Napoleon avait en-leve aux Anglais , l’annee precedente.
Les vues de l’Empereur tendaient äporter ces dilferents corps au centre derAllemagnc, asscz rapidement pourprevenir la jonction des Busses avecles Autricliiens, manoeuvre qui, vu lasuperiorite physique et morale de l’ar-mee fran<;aise, donnait l’espoir biej)fonde de battre ces deux allies separe-ment.
En consequence de ce j)lan, les or-dres furont distribues suivant la positiondes corps et leur plus ou rnoins de dis-tance des points oü l’on se proposait deparvenir. La position de l’armee dellollande la mettait ä intime d’arriverdes premieres sur le Rhin , en dissinm-lant son mouvement qui pouvait n’avoiren apparenc«! que lehut de prendre descantonnements, k l’epoqueoü la saisonn’etait plus propre pour une expedilionmaritime. Ce tut dans ce sens que leprince Major-general ecrivit au duc deRaguse , commandant de cette annee,(sn dato du 23 aoüt: « L’Empereur veut» que je vous instruise que,dans lasitua-» lion oü s’est placee l’Eurojte, Sa Ma-» jeste scra ohligee de dissoudre les» rassemblements <iue l’Autricbe lait» dans le Tyi'ol, avant de tenter l’ex-» pedition en Angleterre. Ein conse-» quence, l’intention de I’Empereurest» ([ue, vingt-quatre heures a[>res que» vous aurez m;u un nouvel ordre d<>« moi, vous puissiez debarquer; et que,» sous le pretexte de vous mettre en mar-» che pour prendre des- cantonnements,» vous gagniez plusieurs jours de mar-» che, sans qu’on sache ce que vous» voudrez faire; mais, dans le tait, vous» devrez gagner Mayence. Sa Majeste