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CAMPAGNE DE 1805. voUS vorricz votre
pant faiblement les hauteurs principa- 1 11 ® v s ’ e xposer aux Premiersles. L’Empereur vit alors qu’en feisant l » Q ar Pl v i c toire ne saurax esi-
une manoeuvre contraire a celle des | ” P rtans ce tte journ6eKusses, en reunissant toutes ses toi ces,de maniere que l’extremite de sa droitese trouvät placee vis-a-vis de leuv cen-b’e i U s’emparerait aisement des hauteurs de Pratzen, couperait l’armeeennemie en deux, jetterait toute lagauche dans les marais et les bas-fonds,ou eile se trouverait prise entre 1 armeeet le corps du prince d’Eckmübl quietait a Nikolsliourg, et dont 1 avant-garde etait deja arrivee au couvent deEaygern. ll vit encore que la ligne d o-perations de f armee russe, qui etait la—j’m . ... _u aar-
jps. Car la viciouo
» ter, dans cette journee surtout, oü il» y va de Thonneur de l’infanterie fran-» f;aise, qui importe tant ä l’honneur
» de toute la nation.
« Que sous le pretexte d’emmener
» les blesses, on ne degarnisse pas les» rangs; que ehacun soit bien penetre» de cette pensee qu’il faut vaincre ces» stipendies de l’Angleterre, qui sont» animes d’une si grande haine contre
« notre nation.
» Cette victoire finira la Campagne.Nous pourrons reprendre nos quar-i’v:..»,. nous serons j 0 ints
; pourrons - .
perations de 1'armee russe, qui ™— i . m^i ve r, oü nous serons joimsroute d’Olmütz , serait fa'blement gar- j '> tie * s nouv elles armees qui se for-dee et facile ä enlever; qu’avec une 1 " P ar ^ ^ p r ance. Alors, la paix que
borrne contenance et unpeu de fortune, 1 » mc '' dimie de mon peuple,
on vainerait presque sans combattre » je fern ^ #
cette armee, qui se trouverait perdue » impossiWe de peindre feil-et aneantie, quelques efforts de cou- mß des soldats . Par un mouve-
rage qu’elle püt faire eusuite. i l’esprit
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ra g ß qu eile püt faire eusuite. thousiasme aes «i««.«. - -
Aneuflieuresdusoir,l’Empereurvi~ ment spontane, qui oaracterise 1 esp ^sita l es bivouacs de son armee: c’etait dont ils etaient animes, des bottes dela veille de l’anniversaire de son cou- paille embwsees furent placees “ u>'onnement. 11 avait fait lire aux troupes instant au haut de plusicurs mla proclamation suivante : perches; et quatre-vmgt nulle homm
c se porterent au devant de l'mnpcreur,
« Soldats! en le s , duimt par des acclamations qui
»L armee russe se presente devant fötaient l anniversaire de son couionnepour venger l’armee autri- I ment, et qui lui annon^aient ciuc 1 ar-
, , . , - „n hffli-
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quet digne de lui.
Fm passant devant le 28*' de ligne, quiavait beaucoup de conscrits du Calva-dos et de la Charente-Inferieure , fEm-
pereur lui dit: « J’espfere que les Nor-» mands se distingueront aujourd’hm.»Napoleon , qui connait la compositmn--.imdiit. dit un mot a clia-
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cbienne d’Ulm. Ce sont ces meines I mee lui donnerait le lendemain un ou» bataillons - - ^
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i que vous avez battus ä Hol-
* poursuivises positions que nous occupons» sollt forcmdable, Pendant qu’ils mäi^
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» Soldats! je dirW,; • . Napoleon, qu. ^.
» tous vos bataillons J e mTT“? 16 de diaquo rögiment ’ dlt ™ mot ä cha “
» loin du feu, si, avec votre brm ^ CUn; Ct ce m0 ‘’ f”“. 1 ''“ 11 au CCeur de
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