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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1806 ET 1807.

flüns, la mauvaise saison et la longueur

f ^ es nuits avaient eneore embrouille.

^lors les Russes occupaient Pultusk , oü

e taient leur quartier-general et legros de

l armee. Le corps du general Buxliow-

^ cn etait concentre a Golymin, entre

pultusk et Cieclianow; et le corps prus-

siei b sous le comniandenient du general

Pestocq, etait ii Mlawa et a Soldau, deux

Dilles qui se trouvaient sur la route qui

Va de Yursovie ä Königsberg, par le

ce ntre de la Pologne . Les Prussiens ne

^nmuniquaient deja plus avcc les

Usses que par les marais de Przasznic

de Makow. Le projet du general Ben-

ni gsen etait de tenir a Pultusk autant

de temps qu’il lui en faudrait pour

a ‘ l ' e fiie r sur Ostrolenka , et de lä sur

■'dito, son artillerie et ses bagages,

a dn cl e continuer avec nioins d’embar-

ra s sa retraite sur les meines points.

Po due de Montebello ayant, suivant

urdres qu’il avait reeus, longe la

r J are 'v, arriva devaiit Pultusk le 26, a

! x beures du malin. Le general Ben-

n!gSe u avait reuni quarante mille lioin-

durvs cette position. Le ducde Mon-

®be'l 0 , tres inferieur en nombre,

att aqua d’abord avec la division du

a °uite Suchet, qui etait en premiere

lgne i celle du conite Gazan marehait

Sec onde ligne; sur lagauclio etait la

lv 'sion du comte Gudin, appartenant

d b’oisieme corps d’arinee, et qui etaitreu n ;„ . . 1

de

Ue au cinquieme.

6 general russe etait resolu de tair

grands sacrilices pour tenir ä Pul

P biute la journec du 26.11 encou

,f bea ses troupes qui inontrerent d1 OninUU- • • -

nai muiiuoiom

‘opiniatrete.Le combat fut terrible.laUss es perdirent, du terrain dbeuien heure, quoiqu’ils eussent 1 avantage Position et du nombre, et que lcbtanceuvres des Francais lussent derai^des par le degel, qui rendait le terraiP re sque impraticable, et par une neig

melee de pluie qui tombait en abon-dance. Ce temps fächeux amena plustot eneore qu’ä l’ordinaire l’obscurite,dejä si hätive dans ces climats au moisde decembre. La nuit oliligea ä cesserle combat. Le lendemain , lorsquelesFraiicais voulureut suivre les avantagesde la veille, ils s’aperqurent que l’en-nemi avait profite des tenebres pours’ecliapper ; il avait mieux ahne aban-donner trente pieces de canon, unepartie de ses caissons et de ses voituresde bagages, que de s’exposer ä toutperdre en renouvelant un combat <quine pouvait que lui etre funeste.

Le duc de Montebello prit position äPultusk . 11 etait inutile de poursuivrel’ennemi qui avait une longue nuitd’avance; on aurait fatigueles troupessans resullat. A cliaque moment leschemins devenaient plus difiicultueux.Le terrain gras et argileux de cettepartie de la Pologne , alors detrempepar la pluie et le degel, n’otfrait de toutcöte qu’un vaste marecage oü le soldatpouvait k peine faire quelques pas, etd’oü les bagages et 1’artillerie ne setiraient qu’avec des efforts prodigieuxet avec beaucoup de pertes.

Les circonstances qui sauverent äPultusk Tannen de Bennigsen furentegalement favorables ä Golymin ,dans la meine journee, au corps deBuxhowden . Attaque d’abord par leprinee d’Eckmüld, qui arrivait du cötede Strzegocyn, ce corps fut pris en(lanc par le duc de Castiglione qui ar-rivait par Gollaczisma. Le general debrigadc Lapisse, ii la töte du 16 s d’in-lanterie legere, enleva ä la baionnetteun village qui servait de point d’appuiii l’ennemi. La division du comte lleu-delet se deplöya et niarcha sur la posi-tion des Russes .

Le roi de Naples fit executer avec leplus grand succös plusieurs charges,