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Tome septième.
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CAMPAGNE DE11 infanterie, et de lui apprendre ü ne" plus approcher de si pres son artille-" r io, et ii se contentcr de nous obscr-)J ver avec des detacliements de troupesÄ ä cheval.»

Les tetes decolonnedes quatriömcets ' x ienae corps ne parurent pas plus tot,( l Uf ' l’ennemi, qui n’avait ete apparan-^lent aussi audacieux que dans l’at-tente qu’on reculerait devant lui,

^ e oipressa lui-meme de faire sa retraite,01 'squ’il vit qu’on avangait sur lui. 11evac ua les postes qu’il avait sur 1’Alle^ ceux qu’il tenait entre 1’AlIe et la* ässsirge , depuis AVormditt jusqu’äWilsberg; il prit le parti de se repliercette derniere ville et sur Lands-’ er S- La cooperation des premier ettr °isiemec lßüx

«aisss

on

corps fut meine inutile. Lesautres continuerent leurs recon-

;a uces, pousijant l’ennemi deposte11 P°ste pendant ^lusieurs jours. Gutt-Stilflt fut repris. 11 n’y eut d’atfaire unj| eu chaude que cclle du 5, dans lesj, 0ls e >Uro Launau et Zechern, oü etaitde\ an ^ ar d° eimcm * c > sous L- s ordresl e Ka S ra tion. Le 0" d’infanterie legere,s ß S e *' f ^ e l'gne ( l u sixierne corps,^ Lattirentlongtempscontre des trou-jj ’, f Bfi se renouvelaient sans cesse.'% n ’ ^ cnnon “ ^ ut 1,C P 0USS P! >1 outPj ^omuics tues, un grand nombre de6ss ® s . et on lui fit 200 a 300 prison-

lj e *u>emi, bien regu par le centre^ Par la g^uche de l’armee, donnad Ue lque s inquietudes a la droitc. 11 en-°ya de nombreux detachements de0s aque s sur l’Omuleif et entre Ortels-ct "Willenberg, oü etait la cin-jPPenre division de dragons. Le general"ff® fit .memo, eourir le bruit qu’ilv ^lt detaclie la division d’infantevie du'NVolkoskoi? pour occupov Wil-L’Einpereur detaoha de son^ le voi de Naples a la tetc de sept ä

•li?0(> ET 1807.

huit mille hommes de cavalerie, tiresdes cantonnements qui etaient der-riere Osterode, pour repousser l’cnne-mi, en attendant que la division ducomte Gazan, qui avait l’ordre de setransporter ä AVillenberg, füt arrivee äsa destination. L’ennemi n’avait pointd’infanterie ä AVillenberg. Le roi deNaples rcncontra quelques escadronsde cavalerie qui voulurent defendre lepont de l’Omuleff. Le princc Borghese ,ä la tete de son regiment, les chargea,les culbuta, et fit une centaine de pri-sonniers, dont deux capitaines. Le 25mars, un corps de six eents Cosaques parut tout ä coup au village de Itock-loss, sur la route de AVillenberg ä Nei-denbourg. 11 y avait dans ce village unfaible detachcment d’infanterie et vingt-cinq dragons du 25 e regiment. Cettepetite troupe se comporta avec tant decourage qu’eile for<;a 1’ennemi ä renon-cer au coup de main qu’il avait projetesur eile .

Le 26, la cinquieme division de dra-gons se reunit ä AVillenberg, avec unbataillon d’infanterie du21 e leger et unescadron de liulans. On mareba surOrtelsbourg, oü Tennemi avait rassem-ble du monde dans la nuit. Les Russes se rctirerent ä l’approche des Eranoaisqui, deleurcöte, apres etre restesjus-qu’au lendemain ä Ortelsbourg, et s’e-tre assures que l’ennemi n’avait pasdans les environs des forces imposantes,vinrent reprendre leurs cantonnementsä AVillenberg.

Depuis cette epoque, on poussa detemps cn temps des reconnaissancessur Ortelsbourg, que l’emiemi reoc-cupa; mais il n’en resulta que des com-l>ats d’avant-postcs qui ne changerentrien pour le foiul aux positions respec-tives. Ils n’apporterent nul obstacle auplan de l’Empercur, qui, invariabledans la resolution de restev tranquille