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Tome septième.
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1/EMP1RE

menla ce corps de tonte la division po-lonaise du general Doinbrowski.

Les operations en Silesie etaient lesseules qui, par l’eloignement oü etaitcette province du theätre des grandsevenements, ne fusscnt pas entierc-ment liees aux operations de la Gran-de - Armee. Mais la conquete do laSilesie n’en etait pas moins necessairepour achever celle de la monarchicprussienne , et pour jouir des ressour-ces qu’offrait cette riebe contree. I)e-puis la defaite du princc d’Anhalt-l’less,il n’y avait plus en Silesie de corps en-nemi tenant la Campagne. Tons lesobstaeles consistaient dans la force plusou moins considerable des places. Surbuit forteresses que renfermait cetteprovince, quatre, qui dominaient lecours del’Oder et la plaine, etaient dejiitombees dans les mains des Francais .II restait it soumettre, dans les monta-gnes, Neiss, Kosel, Silberberg et Glatz.La premiere de ces places etait assie-gee. Les deux suivantes inquietaientpeu, ä cause de leur petitesse; la der-niere, et c’etait la plus importante, ren-fermait une garnison assez considera-ble, qui faisait des courses , et quimeine liasarda quelques expeditions.

Le 27 mars , le general comte Leleb-vre, aide-dc-camp du roi de Westpba-lie, venant de faire une reconnais-sance , passait pres de Glatz avcc troisescadrons de cbevau-legers bavarois etun regiment d’infanterie de la meinenation : quinze Cents hommes sortirentde la place avec deux pieces de canon,et attaquerenl les Bavarois pres deWunckelsbourg. Le general Lefebvreles fit ebarger et les rejeta sur les gla-cis, apres avoir pris leurs canons, centsoldats et plusieurs olliciers. Pendantle mois d’avril, on pressa vivement lesiege de Neiss. Le baron de Kleist , aidc-de-camp du roi de Prusse, qui eoni-

mandail dans Glatz, voulut essayer d’in'quietcr le corps d’observation qui coU 'vrait le siege de Neiss , et qui eta l(post« ä Frankenstein , sous les ordi’ eSdu comte Lefebvre. 11 sortit, le $avril, ä la tote de quatre mille liomnie 5 'Mais le comte Lefebvre, qui etait sii>ses gardes, accucillit vivement l eSPrussiens, et les repoussa avec un ßperte assez considerable.

Co mauvais Sucres ne rebuta pasbaron de Kleist . Le 17 avril, il fit un eautre tentative. Prenant avec lui deU*mille boinmes et six pieces de canon»mareba sur la droite de Frankenstei 1 ’'pendant (ju’une autre colonne de b u ’*Cents Iiommes sortie de Silberberg :irriva sur la gauebe de la meine positi 011 'Le roi de Wcstpbalie, qui avait s fll1quartier-general ä Münsterberg, pad' 1au premier coup de canon , et ai'i’i' 11au camp de Frankenstein a dix beu re5du matin. L’afiaire fut assez ebaud®'mais, apres ([uelques lieures de co® 1 'bat, l’ennemi fut complefement def®^On lui tua 300 bomines; et, dans ^poursuite qui eut lieu jusque sous 1canon de Glatz, on lui prit 600 honin^ 5et 3 pieces d’artillerie.

Counne Neiss est une place tres fod c 'tant par les ouvrages de l’art que P‘ ! jsa Situation , ce siege so prolonge®' 1 ^occupait la plus grantle partie du n eUvieme corps. Le conimandant deG^crut le moment favortdilepour surpd' 1

ce tl

dre Ureslau; il esperait aussi quediversion affranebirait Neiss. Le 12 Jll ‘.une colonne forte de trois millehonn 1 ’ 6sortit de Glatz. Au premier avis qn 1 j freyut, loroi de Wcstpbalie envoj'®comte Lefebvre a la poursuite de c °

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colonne avec le l ,r regiment de.Iig I,evarois , un detacbement de trois ceV ^Saxons a pied et deux cents cheva^la meine nation. Le general franca |Stergnit la colonne ennomie pres «u